Une Province en transition: présentation de la liste provinciale pour le district de Gembloux

Présentation de la liste provinciale pour le district de Gembloux

Entre 2012 et 2018, l’institution provinciale namuroise a beaucoup construit pour elle-même et très peu pour nous, les citoyens. En lançant de grands projets de construction de bâtiments tels que la Maison administrative provinciale (MAP), la Province s’est non seulement fortement endettée et elle en a oublié sa principale mission : être au service du citoyen et des communes !
En 2018, soyons réalistes et demandons l’impossible : un véritable changement de cap pour la Province de Namur. Les 9 candidats ECOLO du district de Gembloux ont de l’ambition et vous lancent le défi, d’ici l’horizon 2025, de faire de la Province de Namur une province pionnière de la Transition. Ils proposent des actions politiques concrètes en termes de gouvernance, de santé, d’agriculture et d’économie d’énergie.

Pour une Province mieux gérée !

Dans l’attente d’une nécessaire réforme de l’institution provinciale, les écologistes veulent que les moyens publics soient utilisés exclusivement au service des citoyens en supprimant les dépenses de prestige et en soutenant des projets supra-communaux utiles pour Demain.

Concrètement, ECOLO souhaite :

  • plus d’autonomie de travail et de créativité pour le personnel provincial ;
  • supprimer le saupoudrage peu transparent de subsides et les dépenses liées à la promotion de l’institution elle-même ;
  • encore plus de services aux communes dans le cadre de la supra-communalité, la Province doit les aider à se mettre en réseau et à mutualiser leurs moyens ;
  • plus de collaboration entre Provinces voisines quand les bassins de vie « naturels », comme le sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse, sont situés sur le territoire de deux provinces.

 

Des services médico-sociaux partout et pour tous !

Pour ECOLO, il est indispensable que la province continue à offrir des services décentralisés sur l’ensemble du territoire.
Concrètement, ECOLO propose :

  • un soutien aux groupements de professionnels de la santé, sur la base d’un cadastre objectivant les besoins ;
  • un répertoire des associations actives dans le domaine de la santé au sens large ;
  • la mise en place d’une plate-forme de travail en réseau entre tous les acteurs de la santé selon les bassins de vie ;
  • de renforcer l’étude des liens entre santé et social et de proposer des actions spécifiques à l’égard des publics les plus isolés et défavorisés ;
  • soutenir la mise en place du Réseau namurois des hôpitaux.

Préserver la nature pour une Province plus verte !

La province de Namur dispose d’un cadre naturel exceptionnel. ECOLO souhaite que la Province veille au maintien de la biodiversité, aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables et soutienne une agriculture privilégiant la qualité, la santé et le commerce équitable.

Concrètement, ECOLO désire :

  • Préserver la nature pour une Province plus verte !- aider nos producteurs à se reconvertir en bio et à valoriser leurs produits par une transformation de ceux-ci ;
  • un soutien à la distribution en circuits courts, à la mise en réseau des producteurs et consommateurs par la constitution de coopératives garantissant une juste rémunération, à la valorisation des produits locaux et de qualité différenciée ;
  • que la Province soit coordinatrice d’initiatives en matière d’alimentation de qualité et locale dans les cantines scolaires et les administrations publiques ;
  • mettre en place un système qui garantisse un accès prioritaire à la terre aux jeunes qui veulent se lancer dans une agriculture ou de l’élevage bio, en évitant que ces terres ne soient phagocytées par de gros propriétaires ou de grosses industries ;
  • que la Province se dote d’une vision claire et ambitieuse sur l’énergie et le climat, avec un plan d’action doté budgétairement et détaillé à court, moyen et long terme ;Préserver la nature pour une Province plus verte !
  • qu’elle rende les choses effectives en lançant des actions concrètes d’économie d’énergie et surtout de production d’énergie renouvelable, à commencer par les bâtiments provinciaux.

Nos 9 candidats

1. Bénédicte Rochet
Mettet – 42 ans – Historienne

Bénédicte habite en Province de Namur depuis 15 ans. D’origine carolo, elle a choisi avec son compagnon de s’installer à Mettet pour offrir à leurs deux garçons un cadre de vie de qualité. Historienne, son parcours professionnel l’a emmenée de Bruxelles à Paris en passant par Namur où elle est aujourd’hui chargée de cours et chercheuse à l’Université. Impliquée dans différents projets culturels, patrimoniaux et mémoriels sur le territoire namurois, elle considère la culture comme indispensable pour favoriser l’ouverture aux autres et créer du lien social. Elle a été co-secrétaire de la locale de Mettet. Curieuse et dynamique, Bénédicte défend une société alternative, créative et solidaire qui soutient les initiatives citoyennes porteuses de Transition en Province de Namur.

2. Philippe Grévisse
Gembloux – 67 ans – Ingénieur
3 fois Papa et 10 fois Papou, Philippe habite Sauvenière (Gembloux) depuis 36 ans. De 2000 à 2012 il y fut Président du CPAS et Echevin des Finances, particulièrement sensible à la dignité humaine tant des personnes en difficulté que des agents du CPAS, et à une gestion rigoureuse. Il est actuellement conseiller communal, engagé dans une opposition « constructive », pour faire de sa commune une Ville en transition, plus sociale, plus solidaire, plus humaine et plus verte. Ingénieur de formation, il continue coacher des équipes et des chômeurs âgés. Au sein du SEM asbl (Service Entraide Migrants) il milite pour rendre sa commune hospitalière et faire de la multiculturalité une richesse. Au sein d’Agricovert scfs, il défend l’agroécologie, une rémunération équitable des producteurs bio et une alimentation « circuits courts ». Son jardin, des randonnées vélo, la guitare, le chant au sein d’un ensemble vocal et la méditation sont ses lieux de ressourcement.

3. Cécile Op De Beek
Sambreville – 45 ans – Puéricultrice

Maman de deux ados de 14 et 18 ans, Cécile travaille depuis 20 ans dans une crèche de la Sonefa à Namur. Elle est également déléguée syndicale pour la CNE où, depuis 10 ans, elle défend ses collègues. Cécile poursuit actuellement une formation d’animateur en actions collectives, politiques, culturelles et sociales à l’ISCO. Par ses différentes casquettes, elle porte un intérêt particulier aux thématiques de la petite enfance, de l’enseignement et de la culture. Cécile souhaite améliorer toutes les initiatives qui favorisent l’intégration de tous et plaider en faveur de la diversité.

4. Bruno Wynands
Fosses-la-Ville – 45 ans – Sociologue

Animateur jeunesse dans un centre culturel, bénévole et militant dans de multiples associations, Bruno est conseiller CPAS depuis 6 ans à Fosses-la-ville. Province de Namur ce qu’on a de Commun ! Il se présente aux élections provinciales pour mutualiser nos expériences et nos compétences. Il a envie que les provinces évoluent vers une mobilité alternative, une nourriture saine et locale, des enseignants respectés et tous attentifs au bien-être de chacun. Responsables et égaux pour toutes les générations est sa devise pour les 6 prochaines années !

5. Muriel Minet
Jemeppe-sur-Sambre – 34 ans – Laborantine
Graduée en agro-alimentaire et éco-conseillère de formation, Muriel travaille dans un laboratoire de recherche et développement. Elle a quitté son poste de conseillère communale de Sambreville en décembre 2016, pour revenir dans la commune de Jemeppe-sur-Sambre où elle se présente en tant que candidate sur la liste JEM. Les matières qui l‘intéressent en politique sont l’environnement, la petite enfance et le social. Ses hobbys sont l’apiculture et les voyages.

6. Philippe Hubaux
Floreffe – 69 ans – Travailleur social à la retraite

Philippe, né à Sombreffe, a vécu 25 ans à Gembloux et habite depuis 20 ans à Floreffe. Père de 4 enfants et papy de 7 petits-enfants, il a eu un parcours professionnel varié mais choisi : d’abord fonctionnaire à la Faculté de Gembloux, affecté à la liquidation des salaires du personnel, ensuite promoteur d’une entreprise à finalité sociale, il finit sa carrière dans le secteur du logement social. Il est aujourd’hui retraité mais toujours actif dans plusieurs coopératives citoyennes dans le domaine des énergies renouvelables, de l’alimentation durable et de la rénovation de l’habitat. Philippe a été conseiller provincial de 2000 à 2012 et président de la commission des affaires sociales. Il est actuellement conseiller CPAS de Floreffe.

7. Sophie Dardenne
Profondeville – 47 ans – Travaille dans la coopération au développement

Sophie est présidente du CPAS de Profondeville depuis 2013. Appréciée pour ses qualités humaines, maman de 4 enfants, engagée, elle est convaincue que les valeurs écologistes sont le fondement d’une société durable et équitable. Dotée d’une licence en langues germaniques et d’un diplôme en relations internationales, son expérience dans l’enseignement et dans la coopération au développement renforcent sa volonté d’agir concrètement pour une société plus verte et plus juste.

8. Éric Battista Cazzoli
Sambreville – 39 ans – Éducateur

Intervenant social FWB, coach en développement personnel et préparateur mental pour sportif, Éric a grandi dans une cité sociale de Sambreville. Par conviction, il a suivi des études d’éducateur et a travaillé durant huit années comme éducateur de rue dans la commune de Sambreville. Pour Éric, il est nécessaire de repenser la cohésion sociale, de l’adapter à notre réalité et d’agir en fonction des vrais besoins des citoyens.

9. Éric Van Poelvoorde
Sombreffe – 55 ans – Zoologiste et Conseiller en environnement
Marié et papa de 7 enfants, Éric vit à Sombreffe depuis 3 ans mais a habité Gembloux pendant plus de 25 ans. De 2000 à 2012 il y fut échevin, particulièrement investi dans l’environnement et la nature, la gestion énergétique des bâtiments et le développement des énergies vertes, dans la mobilité, la prévention des déchets ou encore la maîtrise du développement urbanistique. Il est actuellement conseiller provincial sortant et son action s’est focalisé sur la supra-communalité, l’exemplarité des services publiques en matière d’énergie ou encore de marchés publics, la transition vers d’autres modèles de gouvernance. Au niveau citoyen, il est impliqué dans des collectifs de transition et cultive lui-même son bout de terrain selon les principes de la permaculture. Éric défend l’idée d’une Province en Transition, que ce soit au niveau institutionnel ou pour une agriculture territoriale différente et plus résiliente, ceci tant pour la pérennité d’une agriculture familiale que pour préparer nos territoires, écosystèmes et populations aux impacts des changements climatiques, déjà observables aujourd’hui. Non motorisé, Éric se déplace essentiellement en vélo et en transports en commun, défendant une mobilité alternative plus accessible à toutes et tous.

Ecolo Dinant dénonce le choix de la SNCB de réduire la sécurité et la qualité d’accueil des navetteurs

20161206-passerelle-dinantLes effets des économies drastiques imposées par la majorité fédérale NVA-MR-CD&V-Open VLD à la SNCB (2,1 milliards sur la législature) se font toujours plus sentir, jusque dans le quotidien des navetteurs namurois. Au-delà des retards que l’allongement des temps de parcours n’est pas parvenu à résorber, c’est aussi le confort, voire simplement l’accessibilité des voyageurs qui s’en trouvent réduits. Ce sera notamment le cas en gare de Dinant où les navetteurs doivent subir les conséquences concrètes du désinvestissement du rail.  Drôle de cadeau de Saint-Nicolas pour les Dinantaises et les Dinantais.

Plutôt que d’assurer une présence humaine en gare et une aide aux voyageurs à mobilité réduite, la SNCB vient en effet de construire une passerelle aussi périlleuse qu’inélégante. Dès le 10 décembre, le hall de la gare sera fermé en même temps que les guichets, c’est-à-dire à 20 heures, au lieu de minuit actuellement. Á Dinant, les agents d’Infrabel surveillaient en outre la traversée des voies. La passerelle temporaire construite comporte des difficultés insurmontables pour les personnes âgées, les usagers se déplaçant avec une poussette ou de lourds bagages (comme les étudiants de Belle-Vue) ou encore les personnes à mobilité réduite.

« Depuis le début de la législature, les écologistes dénoncent la logique d’austérité imposée par le gouvernement fédéral. Aujourd’hui, on voit à quoi cela mène avec des travaux qui n’en finissent pas sur la ligne Namur-Bruxelles, la finalisation du RER renvoyée aux calendes grecques et la réduction du service en gare, en particulier dans notre région. On pouvait s’attendre à ce que le Ministre Bellot, lui-même issue d’une zone rurale, redresse la barre mais il n’en est rien », dénonce le député fédéral Georges Gilkinet qui a d’ores et déjà programmé une interpellation au Ministre François Bellot.

Au prochain conseil communal, l’élu ECOLO John-Laurent Nève interpellera également le Collège et déposera une motion pour encourager la Ville de Dinant à intervenir auprès du Ministre et de la SNCB. « Dinant est une ville qui rencontre des gros problèmes de mobilité et la SNCB prend des mesures qui risquent de décourager l’usage des transports en commun, c’est de l’inverse dont nous avons besoin. Alors que le projet espéré de passerelle avec ascenseur et liaison vers Bellevue devait améliorer la situation, celle-ci s’est au contraire détériorée avec la construction de cette structure inesthétique. Il est urgent de réagir ! », explique l’élu Dinantais.

Ecolo Dinant dénonce le choix de la SNCB de réduire la sécurité et la qualité d’accueil des navetteurs

Les effets des économies drastiques imposées par la majorité fédérale NVA-MR-CD&V-Open VLD à la SNCB (2,1 milliards sur la législature) se font toujours plus sentir, jusque dans le quotidien des navetteurs namurois. Au-delà des retards que l’allongement des temps de parcours n’est pas parvenu à résorber, c’est aussi le confort, voire simplement l’accessibilité des voyageurs qui s’en trouvent réduits. Ce sera notamment le cas en gare de Dinant où les navetteurs doivent subir les conséquences concrètes du désinvestissement du rail.  Drôle de cadeau de Saint-Nicolas pour les Dinantaises et les Dinantais.

Plutôt que d’assurer une présence humaine en gare et une aide aux voyageurs à mobilité réduite, la SNCB vient en effet de construire une passerelle aussi périlleuse qu’inélégante. Dès le 10 décembre, le hall de la gare sera fermé en même temps que les guichets, c’est-à-dire à 20 heures, au lieu de minuit actuellement. Á Dinant, les agents d’Infrabel surveillaient en outre la traversée des voies. La passerelle temporaire construite comporte des difficultés insurmontables pour les personnes âgées, les usagers se déplaçant avec une poussette ou de lourds bagages (comme les étudiants de Belle-Vue) ou encore les personnes à mobilité réduite.

« Depuis le début de la législature, les écologistes dénoncent la logique d’austérité imposée par le gouvernement fédéral. Aujourd’hui, on voit à quoi cela mène avec des travaux qui n’en finissent pas sur la ligne Namur-Bruxelles, la finalisation du RER renvoyée aux calendes grecques et la réduction du service en gare, en particulier dans notre région. On pouvait s’attendre à ce que le Ministre Bellot, lui-même issue d’une zone rurale, redresse la barre mais il n’en est rien », dénonce le député fédéral Georges Gilkinet qui a d’ores et déjà programmé une interpellation au Ministre François Bellot.

Au prochain conseil communal, l’élu ECOLO John-Laurent Nève interpellera également le Collège et déposera une motion pour encourager la Ville de Dinant à intervenir auprès du Ministre et de la SNCB. « Dinant est une ville qui rencontre des gros problèmes de mobilité et la SNCB prend des mesures qui risquent de décourager l’usage des transports en commun, c’est de l’inverse dont nous avons besoin. Alors que le projet espéré de passerelle avec ascenseur et liaison vers Bellevue devait améliorer la situation, celle-ci s’est au contraire détériorée avec la construction de cette structure inesthétique . Il est urgent de réagir ! », explique l’élu Dinantais.

Ligne SNCB entre Namur et Ciney: le Ministre Bellot doit agir pour navetteurs qui vivent un enfer quotidien !

Depuis plusieurs années, les usagers de la ligne Luxembourg-Namur-Bruxelles ont à subir les conséquences pénibles d’interminables travaux. Même l’allongement du temps de parcours, décidé dans le cadre du Plan de transport 2014-2017 (20 minutes en plus entre Luxembourg Bruxelles depuis 2000), n’a pas suffi, loin s’en faut, à améliorer la ponctualité et la régularité sur la ligne. Aujourd’hui, le ras-le-bol des navetteurs est évident !

La situation est particulièrement critique entre Ciney et Namur et elle s’est encore dégradée pour les navetteurs assessois suite à la mise en place au début du mois du mois de novembre d’un service à voie unique entre la capitale du Condroz et Sart-Bernard. Sur ce tronçon, les trains omnibus sont remplacés durant la semaine par des bus. Or, des navetteurs manquent régulièrement la correspondance entre le train et le bus en raison du retard enregistré par le premier. Très récemment, un vingtaine de navetteurs qui empruntaient l’omnibus au départ de Namur ont bien dû constater, une fois arrivés à Sart-Bernard, que le bus n’avait pas attendu leur arrivée. Ils ont donc dû patienter de longues minutes, avec le risque que cela implique en terme de sécurité.

La commune d’Assesse met tout en œuvre, par différents contacts et différentes initiatives, pour limiter le désagrément des navetteurs, mais ce n’est manifestement pas suffisant pour empêcher de faire de leur vie de voyageurs un enfer quotidien.

Pour Nadia Marcolini, Échevine de la Mobilité et Georges Gilkinet, Député fédéral et Président du Conseil communal d’Assesse, « Le Ministre Bellot, lui-même issu du Sud de la province de Namur, ne peut laisser cette situation désastreuse perdurer. Le ras-le-bol des navetteurs est à son comble ! Il doit obtenir de ses collègues ministres les moyens nécessaires à la finalisation rapide des travaux entre Ciney et Namur. Et en attendant, il doit exiger de la SNCB qu’elle respecte enfin ses navetteurs en améliorant la ponctualité, l’information et la coordination avec le TEC. De même, il serait utile qu’il envisage des compensations à l’intention des navetteurs impactés au quotidien par cette situation. La confiance dans les transports en commun est à ce prix ! ».

Georges Gilkinet interrogera dès que possible le Ministre Bellot à ce sujet en Commission de l’Infrastructure de la Chambre pour l’encourager à agir en ce sens.

Changement de majorité à Jemeppe-sur-Sambre

Allocution du groupe ECOLO au conseil communal du 29 février 2016.

Les écologistes Jemeppois sont fiers du travail accompli durant ces trois années dans le  contexte de l’héritage ingrat laissé par la majorité socialiste historique et des autres  difficultés rencontrées. Que ce soit en matière de dépoussiérage des vieilles pratiques  locales, d’ouverture et de participation citoyenne, d’avancées manifestes en matière d’environnement et de politique de la jeunesse, nous avons marqué d’une patte verte cette première partie de législature.

Si la vie d’une majorité à quatre, ou cinq composantes n’est pas un long fleuve  tranquille, cette alliance a permis d’enfin initier à Jemeppe une gestion communale digne  du XXIème siècle.

Au sein d’ECOLO, nous avons été particulièrement attentifs, dès le début des négociations d’un soir d’octobre 2012, à travailler à un solide accord de majorité et à travailler sur des avancées sociales, culturelles et environnementales.

Notre échevin, Pierre SERON, vient d’exposer concrètement ce que 3 trop courtes années d’échevinat écologique ont pu apporter à Jemeppe.

Au delà de ça, nous, écologistes, avons amené un souffle nouveau auquel chacun des membres de notre coalition s’est authentiquement associé : notre volonté a été d’accélérer la transition démocratique pour passer d’un citoyen qui confie la gestion de son environnement (au sens large) à des mandataires élus vers un citoyen plus engagé qui réclame d’être consulté et associé aux décisions qui le concernent. Davantage de participation citoyenne est aussi et surtout le meilleur moyen pour garantir la recherche de l’intérêt collectif avant les intérêts particuliers et la gestion la plus efficace et la plus juste des biens communs au bénéfice de tous et de toutes, au delà des frontières de notre commune, et pour toutes les générations, en solidarité, pour un monde meilleur.

Ainsi, on peut afficher :

  • l’élaboration, avec la participation des citoyens, d’un programme stratégique transversal, pour les 6 ans de la législature, et la tenue de plus de 20 séances sur les enjeux politiques de Jemeppe avec les citoyens. Du jamais vu à Jemeppe !
  • l’interpellation citoyenne inscrite depuis notre arrivée au règlement d’ordre intérieur du conseil communal ainsi qu’une présidence dissociée du statut de bourgmestre. C’est de facto davantage de démocratie lors des conseils communaux, davantage de possibilité de prise de paroles par l’opposition, davantage de débats sereins et constructifs… Du jamais vu à Jemeppe !
  • de nombreuses commissions, véritables lieux de travail, de discussions techniques et politiques tenues en 3 ans, un vrai travail en coulisse, loin des projecteurs médiatiques. Du jamais vu à Jemeppe !

Au CPAS, ECOLO s’est aussi investi !

Sous la houlette de son président et avec toute l’équipe, notre mandataire Ecolo Marie-France Bouckhuit a aussi contribué avec détermination et conviction au reverdissement des nombreux projets initiés au conseil de l’action sociale. Pour ne citer qu’un exemple auquel elle tient particulièrement : la « pause midi », restaurant pédagogique et de quartier ouvert à tout public, est née en octobre 2015 et permet à une douzaine de personnes en recherche d’emploi de se former pendant un an au métier de commis de cuisine et de salle.
Il s’agit déjà d’un haut lieu de convivialité et de rencontre entre citoyens et associations. Un vrai succès et Du jamais vu à Jemeppe !

Le groupe ECOLO de Jemeppe­-sur­-Sambre remercie tout particulièrement les citoyens qui  lui font confiance, ainsi que le personnel communal avec lequel il a collaboré activement  au cours des trois dernières années.

Au conseil communal et sur le terrain, ECOLO poursuivra son travail au service des citoyens et entend revenir encore plus fort pour la  prochaine échéance communale en 2018.  ECOLO se montrera également particulièrement vigilant quant à ce qui sera réalisé par ceux qui prendront le bateau que nous remettions à flots, en espérant que ceux­ci ne se complaisent pas dans l’inaction ou la  mauvaise gouvernance dont a trop souvent souffert la gestion communale à Jemeppe par le passé.

Nathalie KRUYTS et Pierre SERON
Conseillers communaux ECOLO à Jemeppe-sur-Sambre

 

Philippe Defeyt a décidé de passer la main

Déclaration de Philippe Defeyt – Namur, le 1er mars 2016

Après mûre réflexion, j’ai décidé de passer phd

la main comme président du CPAS de Namur. Cela se fera fin juin ou tout début juillet.

Je le fais pour des raisons à la fois collectives et personnelles, détaillées un peu plus loin.

Je ne le fais pas – heureusement – pour des raisons de santé. Je ne suis pas non plus en froid avec ECOLO ni avec le collège. Je ne le fais pas non plus parce que je serais désabusé par la majorité communale ou par la politique en général.

Au contraire, je pense qu’il faut réaffirmer avec force, sans crainte des jugements populistes, l’importance de l’action politique quand elle vise l’intérêt général.

La première raison de mon choix est à la rencontre de considérations collectives et personnelles.

En 2018 j’aurai 65 ans. De toute manière je ne me serais pas présenté comme candidat, dans la mesure où il ne me semble pas opportun d’occuper un mandat (conseiller ou mandat exécutif) ni trop longtemps, ni en étant trop âgé.

Mais il faut alors accepter la conséquence de cette posture : il faut permettre à d’autres figures – si possible plus jeunes – de faire leurs preuves. ECOLO tient beaucoup à l’intelligence et à l’action collectives.

C’est le choix que j’ai donc posé. En cohérence avec ma conviction politique que les mesures d’allongement de la carrière et toute la rhétorique sur la nécessité de travailler plus longtemps sont en complet déphasage avec la société et empêchent de donner leur chance à de plus jeunes.

Même s’ils ne pensent pas nécessairement à eux et à elles en disant cela, les hommes et femmes politiques conviennent facilement qu’il y a plusieurs manières de faire de la politique. Toute ma vie j’ai porté les mêmes idéaux et convictions, comme élu mais aussi comme chercheur, enseignant, formateur et militant. Et j’entends continuer à le faire.

Je ne pars donc pas à la retraite. J’ai des projets plus personnels, qui s’inscrivent dans la continuité de ces engagements.

J’aurai l’occasion de revenir sur ces projets mais il va de soi que la recherche y occupera une place importante. Je peux déjà dire aujourd’hui que j’aurai la chance de pouvoir contribuer à une recherche prospective sur la pauvreté en Wallonie.

Je ne ferai pas de bilan personnel. Voilà ce que j’ai écrit ce matin à la communauté du CPAS de Namur : « Si vous l’acceptez je souhaite que nous fassions, tous ensemble, un bilan de ce que nous avons fait, consolidé, amélioré et construit au cours des dernières années. C’est impressionnant et cela mérite d’être rappelé, pour et par chacun(e) d’entre nous. »

Qu’il me soit permis ici de remercier très sincèrement toutes celles et tous ceux que j’ai eu l’occasion de rencontrer et de découvrir tout au long de ce mandat et avec lesquels j’ai eu la chance de faire avancer et aboutir des projets au CPAS de Namur. Des remerciements plus personnalisés se feront d’ici la fin effective de mon mandat.

Philippe Defeyt