Les Namurois ont exprimé leur volonté de changement, MR, CDH et Défi choisissent une coalition « sauve qui peut »

Alors que les Namurois avaient clairement marqué leur défiance vis-à-vis de la majorité sortante , MR et CDH ont finalement trouvé en Défi ont trouvé le supplétif qui leur manquait pour mettre en œuvre un préaccord électoral conclu … il y a 6 ans. Face à cette coalition sauve qui peut, le groupe Ecolo mènera une opposition ferme mais constructive pour relayer l’appel au changement que les électeurs avaient lancé.

Le 14 octobre, les électeurs ont envoyé un message clair en renforçant significativement Ecolo aux quatre coins de la province (+ 11 000 voix, + 3,22 % et passage de 4 à 8 sièges) et en désavouant les deux partis aux manettes de la province depuis 2012 (-4,41 % et -10 000 voix pour le MR, -3,34 % et- 8000 voix pour le CDH).

« Ecolo souhaitait des engagements fermes dans plusieurs domaines : fin des dépenses de prestige et d’auto-promotion, abandon du projet de Maison Administrative à Salzinnes, mobilisation en faveur de la transition écologique, renforcement de la supra-communalité, etc. Dès le lendemain de ces élections, il est apparu que le MR ne souhaitait pas s’engager dans ce programme de réforme et que le CDH préférait ne pas quitter la roue de son allié. Aujourd’hui, nous sommes déçus pour les Namurois qui avaient appelé à ces changements » regrette Georges Balon Perin, chef de groupe Ecolo.

« Les candidats Ecolo avaient pris des engagements clairs vis-à-vis des électeurs. Les 5 conseillères et 3 conseillers élus comptent bien rester cohérents et poursuivre leur travail en ce sens durant la prochaine législature » conclut France Masai, cheffe de groupe adjointe.

Dans l’attente d’une majorité provinciale, Ecolo propose la mise en place d’un bureau provisoire pluraliste

Ce vendredi 26 octobre, le nouveau conseil provincial issu du scrutin du 14 octobre 2018 sera installé. Il est très vraisemblable qu’aucune majorité ne soit désignée à l’occasion de cette « rentrée provinciale ».

Ecolo, dont la représentation a doublé, passant de 4 conseillers à 8 conseiller.ères (5 femmes et 3 hommes) réaffirme sa volonté d’être porteur de solutions et moteur du changement au cours de cette nouvelle législature, quelle que soit la configuration politique qui se dégagera.

Nous réaffirmons notre volonté, qui a fait l’objet d’un assentiment fort dans les urnes, de faire de notre Province un modèle en matière de gouvernance (en diminuant notamment le train de vie de la députation provinciale, en veillant à éviter toute dépense de prestige, …), de travailler à une transition institutionnelle de la Province (transcommunalité, transfert de compétences,…), de réorienter ses moyens vers les enjeux de la transition écologique (mobilité douce, circuits courts, agriculture raisonnée,…).

Le groupe Ecolo y travaillera avec humilité mais avec une détermination forte.

Dans cet esprit, et pour éviter tout blocage de l’institution et permettre une continuité des services rendus à la population, le groupe Ecolo proposera ce vendredi qu’un bureau provisoire puisse être installé et ainsi permette le fonctionnement adéquat du conseil provincial.

Dans un esprit d’ouverture, il proposera que ce bureau soit composé sur une base pluraliste et proportionnelle au sein des groupes du conseil provincial à concurrence des mandats disponibles et que la présidence soit ainsi confiée à Monsieur Luc DELIRE, qui a exercé cette fonction avec grande indépendance d’esprit lors de la législature précédente.

Nous proposerons que les fonctions de vice-présidents de l’assemblée soit confiée à respectivement un.e conseiller.ère PS et un.e conseiller.ère Ecolo, tandis que les deux postes de secrétaires seraient confiés au cdH et à Défi.

Cette solution transitoire, jusqu’à constitution d’une nouvelle majorité, permettra à notre sens au conseil provincial de travailler dans la sérénité, au bénéfice de la population de notre Province.

Une Province en transition: présentation de la liste provinciale pour le district de Gembloux

Présentation de la liste provinciale pour le district de Gembloux

Entre 2012 et 2018, l’institution provinciale namuroise a beaucoup construit pour elle-même et très peu pour nous, les citoyens. En lançant de grands projets de construction de bâtiments tels que la Maison administrative provinciale (MAP), la Province s’est non seulement fortement endettée et elle en a oublié sa principale mission : être au service du citoyen et des communes !
En 2018, soyons réalistes et demandons l’impossible : un véritable changement de cap pour la Province de Namur. Les 9 candidats ECOLO du district de Gembloux ont de l’ambition et vous lancent le défi, d’ici l’horizon 2025, de faire de la Province de Namur une province pionnière de la Transition. Ils proposent des actions politiques concrètes en termes de gouvernance, de santé, d’agriculture et d’économie d’énergie.

Pour une Province mieux gérée !

Dans l’attente d’une nécessaire réforme de l’institution provinciale, les écologistes veulent que les moyens publics soient utilisés exclusivement au service des citoyens en supprimant les dépenses de prestige et en soutenant des projets supra-communaux utiles pour Demain.

Concrètement, ECOLO souhaite :

  • plus d’autonomie de travail et de créativité pour le personnel provincial ;
  • supprimer le saupoudrage peu transparent de subsides et les dépenses liées à la promotion de l’institution elle-même ;
  • encore plus de services aux communes dans le cadre de la supra-communalité, la Province doit les aider à se mettre en réseau et à mutualiser leurs moyens ;
  • plus de collaboration entre Provinces voisines quand les bassins de vie « naturels », comme le sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse, sont situés sur le territoire de deux provinces.

 

Des services médico-sociaux partout et pour tous !

Pour ECOLO, il est indispensable que la province continue à offrir des services décentralisés sur l’ensemble du territoire.
Concrètement, ECOLO propose :

  • un soutien aux groupements de professionnels de la santé, sur la base d’un cadastre objectivant les besoins ;
  • un répertoire des associations actives dans le domaine de la santé au sens large ;
  • la mise en place d’une plate-forme de travail en réseau entre tous les acteurs de la santé selon les bassins de vie ;
  • de renforcer l’étude des liens entre santé et social et de proposer des actions spécifiques à l’égard des publics les plus isolés et défavorisés ;
  • soutenir la mise en place du Réseau namurois des hôpitaux.

Préserver la nature pour une Province plus verte !

La province de Namur dispose d’un cadre naturel exceptionnel. ECOLO souhaite que la Province veille au maintien de la biodiversité, aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables et soutienne une agriculture privilégiant la qualité, la santé et le commerce équitable.

Concrètement, ECOLO désire :

  • Préserver la nature pour une Province plus verte !- aider nos producteurs à se reconvertir en bio et à valoriser leurs produits par une transformation de ceux-ci ;
  • un soutien à la distribution en circuits courts, à la mise en réseau des producteurs et consommateurs par la constitution de coopératives garantissant une juste rémunération, à la valorisation des produits locaux et de qualité différenciée ;
  • que la Province soit coordinatrice d’initiatives en matière d’alimentation de qualité et locale dans les cantines scolaires et les administrations publiques ;
  • mettre en place un système qui garantisse un accès prioritaire à la terre aux jeunes qui veulent se lancer dans une agriculture ou de l’élevage bio, en évitant que ces terres ne soient phagocytées par de gros propriétaires ou de grosses industries ;
  • que la Province se dote d’une vision claire et ambitieuse sur l’énergie et le climat, avec un plan d’action doté budgétairement et détaillé à court, moyen et long terme ;Préserver la nature pour une Province plus verte !
  • qu’elle rende les choses effectives en lançant des actions concrètes d’économie d’énergie et surtout de production d’énergie renouvelable, à commencer par les bâtiments provinciaux.

Nos 9 candidats

1. Bénédicte Rochet
Mettet – 42 ans – Historienne

Bénédicte habite en Province de Namur depuis 15 ans. D’origine carolo, elle a choisi avec son compagnon de s’installer à Mettet pour offrir à leurs deux garçons un cadre de vie de qualité. Historienne, son parcours professionnel l’a emmenée de Bruxelles à Paris en passant par Namur où elle est aujourd’hui chargée de cours et chercheuse à l’Université. Impliquée dans différents projets culturels, patrimoniaux et mémoriels sur le territoire namurois, elle considère la culture comme indispensable pour favoriser l’ouverture aux autres et créer du lien social. Elle a été co-secrétaire de la locale de Mettet. Curieuse et dynamique, Bénédicte défend une société alternative, créative et solidaire qui soutient les initiatives citoyennes porteuses de Transition en Province de Namur.

2. Philippe Grévisse
Gembloux – 67 ans – Ingénieur
3 fois Papa et 10 fois Papou, Philippe habite Sauvenière (Gembloux) depuis 36 ans. De 2000 à 2012 il y fut Président du CPAS et Echevin des Finances, particulièrement sensible à la dignité humaine tant des personnes en difficulté que des agents du CPAS, et à une gestion rigoureuse. Il est actuellement conseiller communal, engagé dans une opposition « constructive », pour faire de sa commune une Ville en transition, plus sociale, plus solidaire, plus humaine et plus verte. Ingénieur de formation, il continue coacher des équipes et des chômeurs âgés. Au sein du SEM asbl (Service Entraide Migrants) il milite pour rendre sa commune hospitalière et faire de la multiculturalité une richesse. Au sein d’Agricovert scfs, il défend l’agroécologie, une rémunération équitable des producteurs bio et une alimentation « circuits courts ». Son jardin, des randonnées vélo, la guitare, le chant au sein d’un ensemble vocal et la méditation sont ses lieux de ressourcement.

3. Cécile Op De Beek
Sambreville – 45 ans – Puéricultrice

Maman de deux ados de 14 et 18 ans, Cécile travaille depuis 20 ans dans une crèche de la Sonefa à Namur. Elle est également déléguée syndicale pour la CNE où, depuis 10 ans, elle défend ses collègues. Cécile poursuit actuellement une formation d’animateur en actions collectives, politiques, culturelles et sociales à l’ISCO. Par ses différentes casquettes, elle porte un intérêt particulier aux thématiques de la petite enfance, de l’enseignement et de la culture. Cécile souhaite améliorer toutes les initiatives qui favorisent l’intégration de tous et plaider en faveur de la diversité.

4. Bruno Wynands
Fosses-la-Ville – 45 ans – Sociologue

Animateur jeunesse dans un centre culturel, bénévole et militant dans de multiples associations, Bruno est conseiller CPAS depuis 6 ans à Fosses-la-ville. Province de Namur ce qu’on a de Commun ! Il se présente aux élections provinciales pour mutualiser nos expériences et nos compétences. Il a envie que les provinces évoluent vers une mobilité alternative, une nourriture saine et locale, des enseignants respectés et tous attentifs au bien-être de chacun. Responsables et égaux pour toutes les générations est sa devise pour les 6 prochaines années !

5. Muriel Minet
Jemeppe-sur-Sambre – 34 ans – Laborantine
Graduée en agro-alimentaire et éco-conseillère de formation, Muriel travaille dans un laboratoire de recherche et développement. Elle a quitté son poste de conseillère communale de Sambreville en décembre 2016, pour revenir dans la commune de Jemeppe-sur-Sambre où elle se présente en tant que candidate sur la liste JEM. Les matières qui l‘intéressent en politique sont l’environnement, la petite enfance et le social. Ses hobbys sont l’apiculture et les voyages.

6. Philippe Hubaux
Floreffe – 69 ans – Travailleur social à la retraite

Philippe, né à Sombreffe, a vécu 25 ans à Gembloux et habite depuis 20 ans à Floreffe. Père de 4 enfants et papy de 7 petits-enfants, il a eu un parcours professionnel varié mais choisi : d’abord fonctionnaire à la Faculté de Gembloux, affecté à la liquidation des salaires du personnel, ensuite promoteur d’une entreprise à finalité sociale, il finit sa carrière dans le secteur du logement social. Il est aujourd’hui retraité mais toujours actif dans plusieurs coopératives citoyennes dans le domaine des énergies renouvelables, de l’alimentation durable et de la rénovation de l’habitat. Philippe a été conseiller provincial de 2000 à 2012 et président de la commission des affaires sociales. Il est actuellement conseiller CPAS de Floreffe.

7. Sophie Dardenne
Profondeville – 47 ans – Travaille dans la coopération au développement

Sophie est présidente du CPAS de Profondeville depuis 2013. Appréciée pour ses qualités humaines, maman de 4 enfants, engagée, elle est convaincue que les valeurs écologistes sont le fondement d’une société durable et équitable. Dotée d’une licence en langues germaniques et d’un diplôme en relations internationales, son expérience dans l’enseignement et dans la coopération au développement renforcent sa volonté d’agir concrètement pour une société plus verte et plus juste.

8. Éric Battista Cazzoli
Sambreville – 39 ans – Éducateur

Intervenant social FWB, coach en développement personnel et préparateur mental pour sportif, Éric a grandi dans une cité sociale de Sambreville. Par conviction, il a suivi des études d’éducateur et a travaillé durant huit années comme éducateur de rue dans la commune de Sambreville. Pour Éric, il est nécessaire de repenser la cohésion sociale, de l’adapter à notre réalité et d’agir en fonction des vrais besoins des citoyens.

9. Éric Van Poelvoorde
Sombreffe – 55 ans – Zoologiste et Conseiller en environnement
Marié et papa de 7 enfants, Éric vit à Sombreffe depuis 3 ans mais a habité Gembloux pendant plus de 25 ans. De 2000 à 2012 il y fut échevin, particulièrement investi dans l’environnement et la nature, la gestion énergétique des bâtiments et le développement des énergies vertes, dans la mobilité, la prévention des déchets ou encore la maîtrise du développement urbanistique. Il est actuellement conseiller provincial sortant et son action s’est focalisé sur la supra-communalité, l’exemplarité des services publiques en matière d’énergie ou encore de marchés publics, la transition vers d’autres modèles de gouvernance. Au niveau citoyen, il est impliqué dans des collectifs de transition et cultive lui-même son bout de terrain selon les principes de la permaculture. Éric défend l’idée d’une Province en Transition, que ce soit au niveau institutionnel ou pour une agriculture territoriale différente et plus résiliente, ceci tant pour la pérennité d’une agriculture familiale que pour préparer nos territoires, écosystèmes et populations aux impacts des changements climatiques, déjà observables aujourd’hui. Non motorisé, Éric se déplace essentiellement en vélo et en transports en commun, défendant une mobilité alternative plus accessible à toutes et tous.

Ecolo prêt à s’engager pour une province en transition écologique, sociale et de gouvernance

Présentation des 9 candidats Ecolo
District de Namur – Assesse

1. La transition institutionnelle et de gouvernance

L’institution provinciale est amenée à se transformer fondamentalement.

Ceci étant, dans l’intervalle, les provinces continuent à exister et quelle que soit leur évolution et quel qu’en soit le calendrier, les nombreux services rendus aux citoyens dans des domaines aussi divers que l’enseignement, la culture, l’environnement, le tourisme, le médico-social, la santé… doivent être assurés et développés et les moyens publics dont elle dispose doivent être utilisés au mieux dans l’intérêt général et de manière transparente.
Dans le même sens, les réformes et le transfert progressif des compétences vers les niveaux de pouvoir adéquats qui seront entreprises doivent intervenir dans le respect de l’emploi et de ces services.

Ecolo propose :

  • Plus d’autonomie et de responsabilité pour le personnel provincial.
  • Supprimer les saupoudrages de subsides et les dépenses liées à la promotion de l’institution elle-même.
  • Plus de services aux communes dans le cadre de la supracommunalité.
  • Dans ce cadre, la poursuite des initiatives de développement économique portées par le BEP, avec la Province, dans l’arrondissement de Philippeville (Essaimage) ainsi que dans le canton de Gedinne (dynamique territoriale « Houille-Semois » pour les communes de Bièvre, Gedinne et Vresse). Il s’agit de mettre autour de la table des acteurs politiques, sociaux et économiques et de les aider à développer des synergies et des projets communs.
  • Plus de collaborations avec les provinces voisines.
  • Une meilleure complémentarité avec les différents niveaux de pouvoir qui exercent des compétences partagées.

2. L’enseignement : un levier pour répondre aux défis du 21ème siècle.

L’enseignement est une compétence qui permet de toucher de nombreux domaines qui tiennent à cœur aux écologistes tels que l’alimentation, la mobilité, la biodiversité, les
relations Nord-Sud … pour répondre aux défis écologiques et climatiques du XXIe siècle.

Des initiatives existent déjà dans notre enseignement provincial : il est important de les amplifier, de les faire connaître et de les propager. Ainsi un projet d’alimentation saine et durable a été mis en place dans les cantines scolaires de la province et nous saluons la mise en place d’une filière « agriculture biologique » à l’école de Saint-Quentin.

Ecolo propose :

D’amplifier
Notre projet est de donner de l’ampleur à ces initiatives transversales en les élargissant à d’autres domaines qui touchent par exemple :

  • La mobilité scolaire : améliorer les déplacements des élèves et des enseignants à travers des actions de sensibilisation, en aménageant des parkings à vélo, en mettant à disposition des écoles un vélo électrique à prêter aux enseignants …
  • La gestion des déchets, en visant le « zéro déchets » dans les écoles, ce qui est déjà initié par la green team de l’EPASC (nouvelle dénomination de l’école Saint-Quentin à Ciney)
  • L’accompagnement vers de nouvelles pédagogies qui valorisent la solidarité et la coopération

De faire connaître

Communiquer davantage les belles réalisations portées par les écoles provinciales entre elles, vers le grand public et vers les directions et les enseignants des écoles situées sur le territoire de la province.

De propager
Favoriser la propagation des idées par exemple par la création de fiches outils, la diffusion de cahiers des charges, la création d’une plateforme d’échange d’expériences … à destination de l’ensemble des écoles de la province, tous niveaux et réseaux confondus.

3. Des services de proximité pour répondre aux enjeux de mobilité

Nous constatons que la mobilité dans les zones rurales de la province reste difficile et les infrastructures sont principalement orientées vers Namur au détriment des relations interprovinciales. De plus, le développement d’infrastructures cyclables dans le cadre des liaisons logement-travail ou logement-école est à la traîne par rapport aux investissements en mobilité douce touristique et, élément contextuel, à Namur, la construction de la MAP va aggraver les problèmes de mobilité dans le quartier de Salzinnes, déjà lourdement engorgé aux heures de pointe.

Ecolo sera particulièrement vigilant par rapport aux récents engagements pris par la majorité provinciale, sous la pression de la Ville.

Ecolo propose donc de mobiliser des moyens additionnels aux investissements régionaux pour :

  • Promouvoir un réseau de voies douces efficacement balisées (sentiers, pistes cyclables, autoroutes à vélo…) offrant une véritable alternative de mobilité aux cyclistes quotidiens.
  • Soutenir et coordonner le travail des communes sur la révision de l’Atlas des chemins et sentiers vicinaux.
  • Soutenir les centrales de mobilité du Sud de la province comme Mobilesem (Sud de l’Entre Sambre et Meuse) et MobiliSud (district de Dinant), qui ont vu leurs subsides supprimés ou refusés par le Gouvernement Wallon et susciter d’autres initiatives de coordinations locales de mobilité.

C’est un vrai service utile aux citoyens, la mobilité est une des préoccupations récurrentes des citoyens des zones rurales.

  • De maintenir les services provinciaux dans leurs implantations actuelles – moyennant aménagements visant à améliorer les conditions de travail si cela s’avère nécessaire – et d’étudier et mettre en œuvre un plan de déplacement domicile/travail pour le personnel provincial.

4. Des services de santé partout et pour tous

  • La province organise des infrastructures de santé : centres de santé mentale dont la clinique de l’exil de Namur, le Saser (Service de santé affective et sexuelle), les services de santé scolaire, les consultations de médecines sportives.
  • La province subsidie des associations dans le domaine de la santé : le centre local de promotion de la santé et Namur entraide sida.
  • La province est partenaire de dispositifs/projets relatifs à la santé : par exemple le Réseau des assuétudes namurois (Rasanam)
  • La province est partie prenante des hôpitaux (CHR de Namur et Auvelais).

Mais

  • L’offre de service de la santé n’est pas suffisamment connue par les professionnels (Par exemple, un médecin peut demander l’intervention du SAMI-Namur – Service d’analyse des milieux intérieurs – lorsqu’il suspecte l’habitation d’être à l’origine des symptômes d’une personne (problèmes respiratoires, toux, maux de têtes…).
  • L’offre médicale de proximité en milieu rural (médecins généralistes) est de plus en plus faible alors que la prime provinciale à l’installation de généralistes dans les zones en pénurie n’a jamais été utilisée…
  • L’Observatoire de la santé réalise des études intéressantes commune par commune mais les données sont peu utilisées pour l’action concrète et certains services sont trop peu connus ou pas assez utilisés.
  • De plus en plus de personnes se sentent isolées, en rupture et en marge de la société.

Ecolo souhaite que la province continue à offrir des services décentralisés sur l’ensemble du territoire en bonne collaboration/partenariat avec les acteurs de terrains

Pour cela, Ecolo propose :

  • Un soutien aux groupements de professionnels de la santé, sur la base d’un cadastre objectivant les besoins (pour prendre en compte l’ensemble des besoins/aspirations : infrastructure/travail en équipe/vie sociale).
  • Un répertoire des associations actives dans le domaine de la santé au sens large. Ce répertoire sera promu de manière large et concerté, notamment, avec les communes.
  • La mise en place d’une plate-forme de travail en réseau entre tous les acteurs de la santé sur le territoire, voire au-delà des frontières provinciales, selon les bassins de vie.
  • De renforcer l’étude des liens entre santé et social et de proposer des actions spécifiques à l’égard des publics les plus isolés et défavorisés.
  • Soutenir la mise en place du Réseau namurois des hôpitaux

5. La culture crée le lien social et l’engagement citoyen.

Riche de son patrimoine et de ses 70 musées, la Province de Namur propose de nombreuses activités culturelles sur son territoire et est particulièrement active en termes de formation et de soutien aux centres culturels.
Néanmoins, Ecolo constate que ce foisonnement d’activités entre souvent en concurrence avec les projets des acteurs culturels locaux et crée une dispersion des initiatives. Par ailleurs, l’octroi des subsides culturels (et autres…) est encore trop souvent le fait du prince, ce dernier préconisant l’organisation de grandes manifestations populaires dites culturelles, mémorielles, commémoratives… mais éphémères et ne permettant pas de créer un véritable engagement citoyen et une valorisation pérenne du patrimoine.
Or la culture, plus que tout autre domaine, favorise l’ouverture aux autres, le développement du sens critique et crée du lien social.

Ecolo propose de :

Créer des synergies pour diversifier les publics
La Province doit amplifier son rôle fédérateur des citoyens et des acteurs culturels locaux (associations, écoles, centres culturels…) autour de projets communs, générateurs de sens et de cohésion sociale, en cohérence avec le nouveau décret culturel. Il s’agit de décloisonner les initiatives ponctuelles et individuelles pour créer des synergies et diversifier les publics.

Implémenter la réforme de la gouvernance de la culture
L’octroi des subsides culturels doit se baser sur un état des lieux objectif des besoins avec une attention particulière aux territoires et communes plus décentrés, ne disposant pas nécessairement d’un centre culturel, ainsi qu’aux « petits acteurs culturels locaux ». Il s’agit d’inscrire ces soutiens financiers dans une politique culturelle cohérente et transparente au sein de la Province. En ce sens, l’avant-projet de décret, aujourd’hui en discussion à la FWB, qui vise une réforme fondamentale de la gouvernance de la culture pourra y répondre. La représentativité des pouvoirs publics en matière culturelle, notamment, y sera clairement définie afin d’éviter la gestion et la présidence d’outils culturels par des membres des exécutifs provinciaux ou communaux.

Pérenniser une politique culturelle ambitieuse et transversale
Le travail de fond initié depuis quelques années en Province de Namur est à poursuivre afin de créer un maillage des acteurs locaux et de proposer au citoyen une politique culturelle ambitieuse, transversale et cohérente. À la rentrée 2019, la Province disposera d’un très bel outil culturel avec l’ouverture de la nouvelle Maison de la culture à Namur. Il s’agira d’y proposer un programme culturel cohérent mais également à terme de définir la place et la gestion de cet outil provincial dans le cadre de la transition institutionnelle de la Province.

6. En transition vers une agriculture raisonnée, saine pour l’environnement et les citoyens.

La province de Namur est terre de cultures, mais le modèle est encore trop souvent celui de l’agro-industrie.
Les agriculteurs sont souvent piégés dans un modèle économique impossible, qui décourage les héritiers si bien que le nombre de fermes diminue chaque année. Pour les jeunes qui veulent se lancer par contre, l’accès à la terre est bien souvent l’obstacle premier. A côté de cela, les consommateurs demandent de plus en plus de produits bios et locaux, mais la demande dépasse l’offre. Les gros distributeurs s’approvisionnent alors à l’étranger, ou tentent d’imposer leurs prix aux producteurs locaux, sans souci d’une rémunération équitable du travail fourni.
Le développement d’une filière « agriculture bio » à Saint-Quentin correspond à notre attente d’une transition écologique de l’économie et d’une alimentation de qualité pour demain.
Cependant, la Province, au-delà de la mise en place de cette filière prometteuse, peut faire bien plus que saupoudrer quelques subsides pour des évènements ou des promotions.

Ecolo propose :

  • D’aider nos producteurs à changer de système, les former pour se reconvertir en bio et mieux gérer leur exploitation et valoriser leurs produits par une transformation de ceux-ci.
  • De mettre en place un système qui garantisse un accès prioritaire à la terre aux jeunes qui veulent se lancer dans une agriculture ou de l’élevage bio, en évitant que ces terres ne soient phagocytées par de gros propriétaires ou de grosses industries.
  • De promouvoir la constitution de coopératives de producteurs et de consommateurs, garantissant une juste rémunération.
  • De promouvoir une alimentation saine et en circuits courts auprès de la population, et en particulier dans les écoles et les administrations publiques.
  • De développer des marchés de produits locaux.

Conclusion

La province n’est pas pour Ecolo un enjeu de pouvoir, mais nous sommes prêts à prendre nos responsabilités : les candidat.e.s Ecolo sont prêts à accompagner la province sur la voie d’une réelle transition. Nous voulons être aux côtés des associations qui bougent, des entrepreneurs qui innovent, des citoyen.ne.s qui s’investissent dans un monde plus vert et plus juste pour enfin faire bouger cette vieille dame et la faire entrer dans le 21ème siècle.

Nos candidats

Georges BALON-PERIN
Tête de liste pour le district de Namur
Namur – 58 ans – Avocat

Participer à l’amélioration du vivre ensemble au travers d’une implication citoyenne forte est le fil rouge de la carrière de Georges Balon Perin
Professionnellement, il a travaillé comme brasseur indépendant au sein de l’entreprise familiale implantée à Namur depuis 1812 et a ensuite travaillé pendant une dizaine d’années comme cadre commercial auprès du géant belge de la bière.
En 2010, il ne se retrouve plus dans l’évolution de cette multinationale et intègre Ecolo en tant que conseiller politique.
Elu conseiller provincial en 2012, il mènera la liste Ecolo aux élections provinciales de 2018 dans le district de Namur.
Depuis 2016, il entame – à 56 ans – une carrière d’avocat au barreau de Namur à laquelle le prédestinaient ses études en Droit.
Sur le plan privé, il est marié à Denise MUKAZ, infirmière au quartier opératoire du CHR de Namur. Georges et Denise sont parents de deux grands enfants (21 et 19 ans), étudiants tous les deux.

 

Isabelle Gengler
Seconde de liste pour le district de Namur
Malonne – 50 ans – Enseignante

Namuroise d’origine, après un passage à Fosses-la-Ville, Isabelle a choisi avec sa famille, de vivre à Malonne, dans un habitat groupé. La solidarité, l’usage parcimonieux des ressources, le partage de l’espace et du matériel, les déplacements à vélo … sont pour elle un bonheur quotidien et une manière de vivre en harmonie avec ses valeurs et ses idéaux.
Isabelle est enseignante à l’Institut Saint-Louis de Namur. A travers ses cours d’histoire et par le biais de son implication dans différents organes de l’établissement, notamment la cellule mobilité, elle pense qu’être prof c’est bien plus que transmettre du savoir.
Tous nos gestes portent, si petits soient-ils, en tant que consommateurs, électeurs, producteurs de déchets … à travers les choix que nous posons nous pouvons contribuer à rendre le monde plus juste, plus solidaire et plus durable. C’est pourquoi, à travers sa vie de famille, ses différentes activités, ses choix de vie et ses engagements, Isabelle souhaite être actrice de changements.

Vincent Antoine
3ème à la Province
Jambes – 52 ans – Musicien

Vincent Antoine est musicien, professeur au Conservatoire de Namur et à l’IMEP.
Tout art le passionne dans toutes ses déclinaisons : de l’émerveillement à la beauté, à sa transmission, à sa vertu anthropologique.
L’écologie politique et sociale est le cœur de sa pensée : transport, déchets, consommation, protection de la nature, etc.
Il est sensible à la notion du vivre ensemble : l’accueil des plus « faibles », l’attention à l’enfance et aux aînés, à la transmission de tout savoir. Et encore à la notion claire de ce que doit être le respect d’une citoyenneté digne : une Police respectée et respectable, un rapport clair entre Justice et justiciables.
La société ? Un art à vivre !

Isabelle Metens
4ème à la Province
Assesse – 57 ans – Enseignant

Habitant le village de Courrière depuis 27 ans, Isabelle se rend en train à Namur où elle enseigne dans une école secondaire. Elle rêve d’une commune encore plus conviviale. D’où son implication active dans la locale Ecolo d’Assesse depuis 2012, et en tant que membre de la Copaloc et de la CLDR. Elle est sensible au bien-être des habitants : liaisons douces, alimentation saine, amélioration des lieux de rencontre, retour des commerces de proximité, … Elle s’intéresse également aux associations citoyennes et au bénévolat ainsi qu’aux logements intergénérationnels, une opportunité pour les ainés et pour les familles. L’objectif de consommer moins et mieux la mobilise également. Avec Ecolo, elle est bien décidée à apporter sa pierre à l’édifice.

Dominique Dusart
5ème à la Province
Vedrin – 60 ans – Ingénieur

Convaincu des défis énergétiques à relever, il s’intéresse à l’étude globale des moyens et de leurs conséquences pour soutenir une transition réaliste. Dans ce domaine, sa priorité va à l’accroissement d’une mobilité douce, avec urgence pour les centres urbains.
Il veut favoriser l’économie locale et la vie associative.
Le revenu de base est pour lui le seul moyen de ne laisser personne sur le carreau tout en aidant l’esprit d’entreprise de nos jeunes.
Passionné par le patrimoine et les traditions locales, il met en priorité l’aide aux acteurs de terrain.
Il devient militant Ecolo car c’est avec eux qu’il peut défendre ses valeurs en politique :
– rendre la transition énergétique et économique saloidaire de tous.
– favoriser la structure pour le déploiement des petites entreprises, notamment par l’aide et la simplification administrative.
– valoriser une agriculture à taille humaine, respectueuse de son environnement.
– soutenir une éducation à l’écologie pour nos enfants.

Anne-Charlotte Ekwalla
6ème à la Province
Faux-les-Tombes – 20 ans – Etudiante en Droit

Etudiante en droit, Anne-Charlotte est passionnée et préoccupée par l’environnement. Son engagement pour Ecolo s’inscrit comme une évidence.
A 20 ans, elle veut se battre pour un futur, pour un mieux plutôt que de voir notre avenir se consumer à petit feu. Elle ne prétend pas à de grandes connaissances politique mais elle a ses idéaux et rêve d’un avenir meilleur pour tous.
Végétarienne depuis 4 ans, elle pourrait discuter des heures de la protection animale et de toute forme de maltraitance envers les êtres vivants.

Candidate d’ouverture et plus jeune de la liste, elle est parfaitement représentative de cette génération-e qui regroupe les citoyen•e•s du quotidien qui contribuent à construire une société plus juste, plus verte et plus démocratique.

François STRUZIK
7ème à la Province
Namur – 44 ans – Photo-reporter

François Struzik est photo-reporter indépendant. Il travaille principalement pour des ONG internationales s’occupant de droits des enfants, droits des femmes, accès aux soins de santé, etc… dans les pays de projets. Installé à Namur depuis 17 ans, il s’y est engagé dans les mouvements de jeunesse, y a présenté quelques expositions de son travail et est actif comme animateur d’ateliers photographiques (notamment durant un temps à destination des candidats réfugiés de Belgrade).
Cycliste au quotidien – convaincu par le vélo comme outil d’une mobilité plus efficace et plus durable – il essaie d’encourager les autres à en faire autant.

Jessica LOSON
8ème à la Province
Lonzée – 36 ans – Communication & Marketing Manager

Issue d’un milieu ouvrier, Jessica a grandi au côté de parents militants pour la protection des droits des travailleurs.
Sensibilisée très tôt à la lutte contre les inégalités sociales et la multi-culturalité, ses convictions et sa passion pour la politique naissent de cette éducation engagée.
C’est en devenant mère que son intérêt pour Ecolo a grandi.
Sensible à l’économie circulaire, elle y voit une opportunité innovante de rompre avec le modèle économique actuel. Elle est convaincue de l’intérêt de soutenir plus fermement les petits producteurs, les coopératives et l’agriculture biologique.
Elle s’intéresse également à l’enseignement alternatif. Elle souhaite s’impliquer pour la concrétisation et la démocratisation de nouvelles méthodes d’apprentissage plus centrées sur, l’épanouissement, et le développement de la personnalité de l’enfant, et, mieux adaptées à la génération actuelle.

Michel SOMVILLE
9ème à la Province
Namur – 65 ans -Photographe

  • Chercheur retraité et photographe. 4 enfants et 6 petits enfants.
  • Conseiller communal de 1982 à 2000. Conseiller provincial de 2000 à 2018.
  • Cycliste au quotidien, habitant du centre-ville en habitat groupé depuis 36 ans.Michel Somville apporte au groupe Ecolo une expérience de vie et politique particulièrement riche et dense :
  • Invité à fonder ECOLO dans les années 79 – 80 avec P. Lannoye, Ph. Defeyt, G. Lambert, D. Comblin, J. Daras, etc…
  • Secrétaire federal pendant 2 ans dans les années 80.
  • Conseiller en Bioéthique dans le groupe des Verts au Parlement Européen (3 ans).

La liste provinciale Ecolo pour le district de Dinant-Beauraing-Gedinne

L’accès à la culture, un droit humain fondamental

Trop souvent, les régions rurales sont délaissées et déconsidérées quand il s’agit de culture. Et, plus on descend vers le sud de la Province et plus cette situation s’accentue. Or la culture, plus que tout autre domaine, favorise l’ouverture aux autres, le développement du sens critique et crée du lien social.

Si la Province de Namur reste un partenaire essentiel pour de nombreux opérateurs culturels, tout particulièrement d’un point de vue financier, la décentralisation de son action de terrain n’est pas toujours son évidente. En effet, si l’intention est bonne, la démarche up > bottom souvent utilisée ainsi que la lourdeur administrative qui la cadenasse ne facilitent pas la co-construction et le travail en synergie avec les acteurs de terrain.

L’accès à la culture pour tous, en milieu rural est donc une de nos priorités.

Pour cela, nous proposons:

  • d’améliorer la communication de la Province sur l’aide qu’elle peut fournir aux opérateurs culturels, tout particulièrement dans les communes plus décentrées ne disposant pas nécessairement d’un centre culturel. Cela nécessitera donc de clarifier et de définir clairement les aides tout en établissant des critères clairs et objectifs pour leur obtention.
  • de pérenniser une politique culturelle ambitieuse et transversale. Le travail de fond initié depuis quelques années en Province de Namur est à poursuivre afin de créer un maillage des acteurs locaux et de proposer au citoyen une politique culturelle ambitieuse, transversale et cohérente. La Province a un rôle de facilitateur à jouer pour que se développe sur notre territoire des collaborations entre les communes en matière culturelle, en collaboration avec les organisations transcommunales déjà actives dans notre région.

Une province + verte : la Nature

La province de Namur dispose d’un cadre naturel de qualité mais, comme partout, la qualité de notre environnement se dégrade.

Ecolo veut faire de l’environnement sa priorité.

  • En soutenant et amplifiant les projets et actions liés à la protection de la nature et notamment au niveau communal.
  • En développant une mobilité douce sécurisée, et en supportant toutes autres initiatives de mobilité et notamment Mobilisem et Mobilisud
  • En lançant des actions concrètes contre le réchauffement climatique afin de faire face à la recrudescence d’événements catastrophiques qui y sont liés.

Une Province + touristique : Bienvenue en Province de Namur !

La province de Namur est riche d’un patrimoine naturel et bâti exceptionnel, d’un terroir de qualité, qui se prête magnifiquement à une tourisme intégré, respectueux de l’environnement et à échelle humaine.

ECOLO propose de mieux valoriser les parcours pédestres et cyclistes et d’octroyer un label de qualité aux projets touristique porteurs de plus-value environnementale et sociale. Pour améliorer la communication autour de l’offre touristique et le soutien aux acteurs, ECOLO propose de clarifier les rôles des nombreuses structures actives en matière de tourisme et de coordonner leur travail autour de projets mobilisateurs pour notre Province.

ECOLO veut :

  • Promouvoir un réseau de voies douces efficacement balisées (sentiers, pistes cyclables, autoroutes à vélo…) offrant une véritable alternative de mobilité aux cyclistes quotidiens.
  • Soutenir et coordonner le travail des communes sur la révision de l’Atlas des chemins et sentiers vicinaux, permettant de restaurer leur usage local quotidien.
  • de mieux valoriser les parcours pédestres et cyclistes et d’octroyer un label de qualité aux projets touristiques porteurs de plus-value environnementale et sociale. Valoriser la province de Namur comme une terre de vacances et de visites et mettre en valeur les initiatives touristiques locales !
  • Valoriser la province de Namur comme une terre de vacances et de visites, mettre en valeur son terroir et les initiatives touristiques locales pour accueillir mieux des visiteurs encore plus nombreux !

Nos candidat.e.s

1. Jean-François Dury
Tête de liste
41 ans – Anhée – Professeur dans l’enseignement secondaire
Co-président régional Ecolo de l’arrondissement Dinant-Philippeville
3e sur la liste Anhée vers +

Papa de 3 enfants, Jean-François habite Anhée depuis 12 ans. Physicien de formation, il s’est dirigé vers l’enseignement après avoir travaillé au secteur social de l’université de Namur où il s’occupait de l’aide aux associations étudiantes et à l’organisation de la vie extra-académique.  Ayant suivi une formation en apiculture, Jean-François a lancé un projet de rucher pédagogique dans son école de Dinant.
Avec d’autres militants d’Anhée, Jean-François est à l’origine de la création d’une locale Ecolo dans la commune mosane.

2. Catherine Vande Walle – Fossion
59 ans – Godinne (Yvoir) – Enseignante – infirmière
Conseillère communale sortante de la commune d’Yvoir

Mère de cinq enfants, grand-mère de trois petits-enfants, préoccupée par l’état de l’environnement et le réchauffement climatique, elle est désireuse de laisser une planète vivable aux générations futures. Catherine est donc engagée dans la transition écologique de sa commune.
Soucieuse de recréer du lien social et de la solidarité dans sa commune, elle y est également active dans la vie associative.
Ouverte sur le monde, Catherine a participé à plusieurs missions pédagogiques en Europe (ERASMUS), ainsi qu’au Maroc et au Togo.
Ses hobbys sont la marche à pied, les randonnées à vélo électrique, le yoga et l’aqua-bike.

3. Quentin JACQUES
51 ans – Gedinne – Ingénieur du son
Tête de liste « Ecolo & Mobilisation Citoyenne » à Gedinne

Quentin est né et a grandi à la campagne : au milieu des champs, des prés et des bois. Quentin a aussi beaucoup voyagé, principalement dans le cadre de son travail, en Europe, mais aussi en Asie, en Amérique, et surtout en Afrique.
Ces expériences lui ont ouvert l’esprit, l’ont sensibilisé à la différence, la multiplicité des sensibilités, des convictions, des croyances et façons de voir… ce qui ne l’empêche pas d’avoir du caractère et de défendre ses idées avec énergie, ce qu’on lui reproche parfois, d’ailleurs !

4. Cheila Olix
54 ans – Assistante Sociale dans une Entreprise de Formation par le Travail
Conseillère au CPAS de Beauraing
Administratrice au club d’athlétisme de l’ARCH à Ciney.
Membre actif du comité des fêtes de Gozin
1ère sur la liste “Vert Demain” à Beauraing.

 

5. Delphine Claes
29 ans – Animatrice socio-culturelle au Centre Culturel Régional de Dinant, en charge des secteurs jeunesse et social.
Co-présidente régionale Ecolo de l’arrondissement Dinant-Philippeville.
2e sur la liste ID ! (Intérêt des Dinantais)

Présidente de la Copèractive (coopérative alimentaire), active au sein de la Plateforme Citoyenne d’Hébergement (accueil des réfugiés), active au sein du Dinasel (Service d’Echanges Locaux de Dinant).
Points d’intérêts : musique (chant dans le Chœur Terpsichore de Ciney), sports (fitness, équitation, randonnée)

Bilan de la législature provinciale 2012-2018: Une législature pour rien … ou presque

Le Conseil provincial n’a pas attendu une hypothétique réforme/suppression des provinces pour s’éteindre. Entre 2012 et 2018, il n’a connu aucun débat majeur. La Majorité MR-cdH a réagi aux contraintes externes et aux soubresauts internes. Elle a beaucoup construit pour elle-même et a fort endetté l’institution. Au-delà de cela, l’électrocardiogramme est resté plat.

Ecolo, dans l’opposition, a été le défibrillateur du Conseil provincial.

En 2012, le groupe Ecolo (4 conseillers sur 37) s’est donné 5 lignes de conduites :

◦ Atteindre l’équilibre financier (charge de l’endettement >< capacité à financer les services)
◦ Améliorer la gouvernance : réguler les subventions et limiter l’auto-promotion
◦ Créer une institution exemplaire matière environnementale notamment
◦ Privilégier une vision de développement territorial (services accessibles partout)
◦ Renforcer une supra communalité effective et complémentaire

En cours de route, le groupe Ecolo a été l’animateur du Conseil provincial et l’aiguillon du Collège, par ses nombreuses intervention sur les dossiers mais également via :
• 21 Questions orales
• 4 Questions écrites
• 3 Motions
• Une trentaine d’amendements budgétaires

Pour lire l’intégralité du bilan préparé par les conseillers provinciaux Ecolo, cliquez sur ce lien 20180622 CP Groupe provincial Ecolo Namur – bilan législature 2018-2024.