Élections fédérales – Une alternative est possible, + verte, + solidaire et résolument tournée vers demain !

La législature fédérale, dominée par la NVA, s’est caractérisée par l’immobilisme en matière climatique, par des reculs en matière de libertés individuelles et de solidarité, avec une pression terrible sur la sécurité sociale et sur les plus faibles, et par l’affaiblissement d’institutions essentielles en démocratie, comme la Justice.

Les écologistes, avec leur groupe commun Ecolo-Groen, ont été pendant 5 ans une force de résistance et de contre-proposition, pour faire bouger les lignes, démontrant que des alternatives existaient au gouvernement MR-NVA, que la poursuite de ce mariage entre la NVA et le MR n’est pas une fatalité.

Et ce qui se passe dans la rue et dans la société ne fait qu’appuyer notre volonté d’être au cœur du changement :

  • les dizaines de milliers de jeunes et de moins jeunes qui manifestent pour que les gouvernements prennent enfin leurs responsabilités en matière de politique climatique, pour préserver une planète viable ;
  • les travailleurs et les gilets jaunes, qui dénoncent la précarité que subissent de plus en plus de nos concitoyens, qui réclament des mesures d’urgence en matière de justice sociale et de justice fiscale ;
  • les nouveaux entrepreneurs et les citoyens qui s’investissent dans des coopératives, qui veulent promouvoir un autre modèle économique, plus respectueux des travailleurs, de l’environnement et acteur de la transition ;
  • les citoyens, dégouttés par certaines pratiques politiques indignes, qui militent davantage de capacité de participer à l’élaboration des décisions, et les acteurs de la Justice, qui réclament des moyens suffisants pour exercer leur mission essentielle dans une démocratie.

Ecolo veut, avec Groen, proposer une alternative à la politique du repli sur soi menée par la majorité fédérale depuis cinq ans.

Nous voulons construire des solutions en créant des alliances avec les citoyens et les acteurs de la vie publique ou économique qui aspirent à une société plus juste, plus respectueuse de la planète et de ses habitants, résolument tournée vers l’avenir.
En province de Namur, comme ailleurs en Wallonie et à Bruxelles, les résultats des élections communales et provinciales d’octobre dernier ont été particulièrement enthousiasmants pour Ecolo, soulignant le travail opiniâtre de nos mandataires locaux et traduisant une volonté de changement de la part d’un nombre grandissant de citoyen.ne.s.
Portés par cette confiance et conscients des attentes et de la responsabilité immenses qu’elle représente, nous comptons bien mettre en œuvre, à l’issue des élections du 26 mai prochain, nos projets à l’échelle européenne, à l’échelle régionale et, pour ce qui nous concerne aujourd’hui, au niveau fédéral.
Notre objectif dans ce cadre est d’améliorer le score réalisé en 2014, de confirmer a minima le siège fédéral obtenu par Ecolo à cette occasion pour contribuer au fait que, au lendemain de l’élection du 26 mai, le groupe Ecolo-Groen soit le plus important en nombre au sein de la Chambre des Représentants et puisse ainsi porter le changement et infléchir la politique menée au niveau fédéral.

Des alliances pour la transition écologique et pour le climat

Au-delà de l’installation d’éoliennes off shore en mer du Nord, le bilan en matière climatique de la majorité fédérale est largement insuffisant.
Les engagements pris par la Belgique lors de la COP21 de Paris n’ont pas été suivis de mesures concrètes. Tout au contraire, la législature a débuté avec l’annonce d’un désinvestissement massif de la SNCB, la Belgique continue de subventionner massivement les voitures de société et s’est, à plusieurs reprises, notamment lors de la COP23 de Katowice, retrouvée au rang des pays les moins ambitieux sur le plan climatique.
Les efforts du groupe ECOLO-Groen et des autres groupes signataires de la proposition de loi spéciale sur le Climat, fixant des ambitions et un cadre de travail efficient, n’ont, à ce stade, pu aboutir positivement en cette fin de législature, même si les lignes ont bougé, avec le ralliement (tardif) du MR à la proposition de modification de l’article 7Bis de la Constitution. L’enjeu, pour la prochaine législature, sera d’améliorer encore le rapport de force en faveur de la Loi-Climat, de la voter et de la mettre en œuvre. C’est la première des priorités des écologistes.

Au-delà de cette loi spéciale, qui fixera des objectifs contraignants opposables aux différentes autorités de notre pays en matière de réduction des émissions de CO², des mesures concrètes devront être prises en faveur de la planète et de ses habitants, pour répondre aux urgences environnementales :

  • En matière de mobilité, les écologistes souhaitent diminuer la place de la voiture et développer les alternatives que sont les modes de déplacement doux (vélo, trottinette,…) ou collectifs (transport en commun, dont le train), via un refinancement massif de ces derniers ;
  • Notre fiscalité doit encourager les comportements positifs pour l’environnement et les avantages fiscaux pour les voitures de société « salaires » doivent être petit à petit démantelés ;
  • La Belgique doit interdire la commercialisation et l’usage sur son territoire des néonicotinoïdes et de tous les produits contenant des perturbateurs endocriniens. Elle doit au contraire favoriser l’émergence d’un modèle agricole plus respectueux de l’environnement et de la santé, en diminuant la TVA sur les produits Bio, en favorisant les circuits courts et en réformant l’AFSCA pour la replacer sous la tutelle du Ministère de la Santé plutôt que de l’Agriculture.
  • La Belgique devra se doter d’une stratégie d’investissement verte, misant, en collaboration avec les entreprises de la construction, sur l’isolation des bâtiments publics et privés et permettant la création de nombreux emplois dans notre pays.

Des alliances pour une société + juste et pour la réduction des inégalités

D’une façon constante et volontaire, la majorité fédérale a stigmatisé les publics plus fragiles. Elle a pris des mesures qui les frappent durement, particulièrement les femmes (demandeurs d’emploi, malades de longue durée, bénéficiaires du RIS, demandeurs d’asile, travailleurs et travailleuses à temps partiel…) qu’il s’agisse par exemple du saut d’index, du relèvement de l’âge d’accès à la pension ou des économies linéaires réalisées dans la sécurité sociale. De nombreuses mesures ont été prises en matière de flexibilisation du travail et… la Belgique n’a jamais constaté autant de travailleurs malades ou en burn out.

Ecolo veut inverser cette logique d’exclusion et de fragilisation de celles et de ceux qui sont victimes d’accidents de vie et, tout au contraire, assurer une plus grande égalité, une meilleure répartition des richesses, pour permettre l’épanouissement de chacune et chacun :

  • Notre première priorité sera une réforme fiscale, visant, d’une part, une globalisation des revenus (considérant les revenus du capital comme les revenus du travail) et, d’autre part, instaurant un crédit d’impôt pour les plus bas revenus. Cette mesure, combinée à une lutte coordonnée et efficace contre la fraude permettra une plus grande justice fiscale ;
  • Ecolo veut également relever les allocations sociales minimales au seuil du risque de pauvreté et améliorer les carrières et la qualité de l’emploi, via l’instauration d’un plan Tandem (entre travailleurs jeunes et âgés) et de possibilités de partage du temps de travail au sein des entreprises qui le souhaitent ;
  • Un droit à une deuxième chance doit être accordé aux travailleurs qui quittent volontairement leur emploi, en préservant leurs droits à des allocations, et à celles et ceux qui sont les plus éloignés de l’emploi, via le soutien aux initiatives « Territoire Zéro Chômage » ;
  • La concertation sociale devra être mieux respectée et les mesures prises violemment par la majorité fédérale corrigées, notamment en matière de pension, via une meilleure prise en compte de la pénibilité de chaque carrière.

Des alliances pour un autre modèle économique, plus respectueux des travailleurs et de la planète

Les choix posés en matière économique par la majorité fédérale ont trop peu pris compte des enjeux environnementaux ou de la qualité de l’emploi créé, favorisant de façon démesurée les grandes sociétés et les multinationales, plutôt que les indépendants et les PME, qui créent un emploi de proximité, peu délocalisable.
Ecolo veut s’allier aux acteurs de plus en plus nombreux qui font le choix d’un autre modèle économique et veulent contribuer par leur activité à la réalisation de la transition :

  • Nous souhaitons prioritairement bâtir une alliance avec le secteur de la construction et de l’énergie pour favoriser l’isolation des bâtiments publics et privés et le développement des énergies renouvelables sur notre territoire. Cela nécessitera à la fois de nouveaux moyens d’investissements, mais aussi une capacité de les mettre en œuvre, via le développement de nouvelles activités ;
  • La Banque Belfius doit rester publique et être dotée d’objectifs de financement de la transition, des collectivités locales et des PME. Les marchés publics doivent être dotés de clauses éthiques et sociales qui favorisent l’économie locale. Et les pouvoirs publics doivent réduire le délai de paiement de leurs factures ;
  • Nous voulons soutenir les acteur de l’économie circulaire, pour sortir d’un modèle qui gaspille les ressources naturelles et l’énergie. Il faut encourager les entreprises qui font le choix de collaborer, plutôt que se concurrencer, et qui veulent réduire leur consommation de matière première et d’énergie ;
  • Le statut des indépendants doit encore être amélioré, avec une diminution de la charge administrative et des mesures spécifiques pour aider ceux qui se lancent et en diminuant leurs cotisations au moment du lancement de leurs activités.

Des alliances pour assainir les pratiques politiques et renforcer la démocratie

Les cinq dernières années se sont également caractérisées par des affaires particulièrement douloureuses pour la démocratie et négatives pour la confiance des citoyens dans la système politique. Les dossiers Publifin ou Samusocial, en Wallonie ou à Bruxelles, le dossier du Kazahgate ou celui des Fonds Libyens, au niveau fédéral, suscitent légitiment l’indignation des citoyens.
Ecolo estime urgent et fondamental de restaurer la confiance à l’égard des institutions, ce qui passe à la fois par des comportements individuels beaucoup plus éthiques et conformes à ce qui est attendu de mandataires publics et à une plus grande transparence et exemplarité des autorités publiques :

  • Nous voulons renforcer le décumul des mandats, en appliquant au niveau fédéral les règles déjà d’application, sous l’impulsion d’Ecolo, en Wallonie. Il est essentiel également de dépolitiser les recrutements dans la fonction publique et les structures publiques pour privilégier les procédures objectives et impartiales.
  • Nous voulons donner à la Justice les moyens de son indépendance, réussir enfin son informatisation et la rendre plus accessible aux citoyens, en relevant les plafonds d’accessibilité à l’aide juridique.
  • Ecolo souhaite aussi donner plus de pouvoir aux citoyens, en créant des commissions parlementaires mixtes auxquelles pourraient participer des citoyens tirés au sort, en permettant d’organisant des consultations populaires à l’échelle des régions, en facilitant les consultations populaires locales et en inscrivant dans la Constitution un droit d’initiative citoyenne, comme il existe déjà au plan européen.

Nos candidat.e.s

Nous voulons aujourd’hui vous présenter notre liste qui est une liste de militant.e.s et de citoyen.ne.s engagé.e.s dans la société, chacun.e à sa manière, dont la moyenne d’âge est de 44 ans, dont le plus jeune a 20 ans et la plus ancienne 62

  • Des candidats d’un grand nombre de nos communes bien sûr, issus des villes et de la ruralité, couvrant le territoire de toute la province de Namur et ses réalités multiples ;
  • Neuf élus locaux et trois autres citoyen.ne.s engagé.e.s autrement dans la société (vie associative, entrepreneuriat, …) ;
  • Des indépendants, des salariés, des fonctionnaires, un agriculteur ;
  • Des travailleurs dans le secteur marchand, dans le secteur non-marchand et dans le secteur public ;
  • Des personnes qui travaillent dans les métiers du cœur ;
  • Une échevine et un président de CPAS ;
  • Des personnes expérimentées ou engagées notamment dans les domaines de la jeunesse et de l’enfance, de la solidarité ou de l’écologie et de l’environnement.

Et cela, sans parler de Georges Balon Perin, conseiller provincial namurois et candidat « Erasmus » en soutien de la liste Groen, de Flandre Orientale, comme d’autres militants Ecolo présents sur des listes Groen ou militants Groen présents sur des listes Ecolo.

 

 

Georges GILKINET
Tête de liste

Assesse – 48 ans
Co-Chef de groupe Ecolo-Groen à la Chambre
Président du Conseil Communal d’Assesse

Co-Chef de groupe ECOLO-Groen à la Chambre, Georges est député à temps plein.
Spécialisé dans les matières sociales et financières, il s’engage pour + de Justice fiscale.
Au sein du groupe Ecolo-Groen, dont il assure depuis quelques mois la coprésidence, il s’est notamment distingué par sa perspicacité dans des grands dossiers relatifs à la fraude fiscale ou criminalité financières, comme ceux du Kazakhgate et des Fonds libyens.
Il est heureux papa de deux grands enfants, dont il est un supporter assidu et est un joggeur assidu (malheureusement un peu moins en campagne électorale).

Isabelle GENGLER
2ème effective

Malonne – 50 ans
Licenciée en histoire
Enseignante dans une école secondaire du centre de Namur
Détachée au Cabinet de l’Echevine de l’Enseignement de la Ville de Namur
Conseillère provinciale

Isabelle est enseignante dans un établissement secondaire du centre de Namur, où elle assure des cours d’histoire pour les élèves du second cycle.
Elle est actuellement détachée au Cabinet de Patricia Grandchamps, échevine de l’enseignement de la Ville de Namur.
Co-fondatrice de la locale de Fosses-la-Ville et initiatrice de sa déjà célèbre Fête des Vergers, Isabelle a rejoint il y a quelques années le village de Malonne et Ecolo Namur.
Elue comme conseillère provinciale et conseillère communale le 8 octobre, elle assume le premier mandat avec brio depuis le début de l’année.
Maman de trois jeunes adultes, Isabelle est également cycliste quotidienne.

Bernard CONVIE
3ème effectif
Rochefort – 46 ans
Ingénieur agronome
Agriculteur Bio à la ferme de Jambjoule
Conseiller communal

Bernard et sa famille sont passionnés de nature.
Il y a quelques années, ils se sont installés à la ferme de Jambjoule, au départ de laquelle ils produisent d’extraordinaires fromages bio et d’excellents agneaux et dans laquelle ils organisent des marchés de terroir.
Depuis les élections du 14 octobre dernier, Bernard Convié représente Ecolo au sein du Conseil Communal de Rochefort.
Il était en 2014 candidat sur la liste Europe.

Stéphanie ROTA
4ème effective
Sambreville – 37 ans
Collaboratrice du service « chômage » dans un syndicat.
Conseillère communale

Institutrice de formation, Stéphanie est depuis dix ans collaboratrice du service « chômage » d’un syndicat.
Chaque jour, elle reçoit des personnes en recherche d’emploi qu’elle oriente et qu’elle aide à faire valoir leurs droits. C’est dire si elle est au fait des enjeux d’une sécurité sociale solide et efficace, qui permet à ses bénéficiaires de vivre dignement.
Très active dans la vie sociale et culturelle sambrevilloise, Stéphanie est depuis le 14 octobre une de nos quatre conseillères dans cette commune.
Elle est l’heureuse maman de deux jeunes filles.

Thomas FABRY
5ème effectif
Gembloux – 20 ans
Etudiant
Co-président de la locale Ecolo de Gembloux

A 20 ans, Thomas est notre plus jeune candidat, le représentant de la génération « climat » sur notre liste.
Étudiant en science politique, coprésident de la locale Ecolo de Gembloux, jobiste dans une coopérative agricole, Thomas déborde d’enthousiasme et d’idéal.
Il s’investit chez Ecolo car il estime que c’est le meilleur relais des jeunes qui manifestent le jeudi et le parti le plus à même de répondre en même temps aux objectifs de justice sociale et climatique.
Il est l’heureux Akela d’une quarantaine de louveteaux.

Françoise LABOUREUR
6ème effective
Namur – 50 ans
Médecin généraliste en maison médicale.
Ancienne conseillère communale

Médecin généraliste, Françoise exerce depuis des années dans une maison médicale d’un quartier populaire du centre de Namur.
Françoise est une grande militante pour une société + juste, attentive aux plus fragiles, ce qui se traduit dans son travail quotidien et dans ses multiples engagements associatifs, notamment au côté des sans papiers.
Cycliste quotidienne, elle milite pour une autre mobilité et observe à la fois les paysages magnifiques qui nous entourent et l’impact des pollutions sur notre cadre de vie.
Ancienne conseillère communale à Namur, Françoise replonge aujourd’hui dans la militance politique avec le soutien de ses trois grands enfants !

Cécile CORNET
1ère suppléante
Andenne – 40 ans
Formatrice syndicale
Ancienne Conseillère communale

Sociologue de formation, Cécile est formatrice dans un syndicat et maîtrise, à ce titre, particulièrement bien le fonctionnement et les enjeux de notre sécurité sociale.
A Andenne, où elle a exercé pendant quelques années les fonctions de conseillère communale, elle s’engage pour une commune plus ouverte et plus démocratique.
Maman de quatre enfants, elle est particulièrement soucieuse de la construction d’une société inclusive, où chacun trouve sa place.

François BOUCHAT
2ème suppléant
Ciney – 43 ans
Conseiller en environnement pour les entreprises
Conseiller communal

Ecoconseiller de formation et papa d’une famille nombreuse, François est naturellement écologiste.
Son travail au service de diverses entreprises le rend particulièrement sensible à la transition économique : l’entreprise de demain sera efficace sur le plan énergétique, peu polluante et à la recherche de solutions nouvelles.
Conseiller communal à Ciney et chef de file d’un groupe dynamique, il s’y démarque par ses interventions pertinentes sur les questions de mobilité, de gestion des déchets ou d’aménagement du territoire.

Myriam LIBIOULLE
3ème suppléante
Couvin – 62 ans
Sage-femme
Militante associative

Doyenne de l’équipe, Myriam est une nouvelle venue en politique, considérant son engagement lors des dernières élections communales comme complémentaire à ses multiples engagements associatifs, dans les domaines de l’environnement et de la solidarité.
Professionnellement, Myriam est sage-femme. Elle a fait le choix de rester professionnellement active et de jouer un rôle d’accompagnement et de formation de ses jeunes collègues et des familles.
C’est en quelque sorte, la marraine de notre équipe !

Steve TONNEAUX
4ème suppléant
Anhée – 36 ans
Enseignant dans une école secondaire à Auvelais
Conseiller communal

Steve est originaire de Floreffe. En 2012, Steve a fondé avec des amis et d’autres militants, la locale Ecolo d’Anhée. Et si la première ne fut pas la bonne, sa persévérance a permis de voir élire trois conseillers ECOLO dans son conseil communal, ce qui est le signe de sa persévérance et de son dynamisme.
Papa de deux enfants, Steve est aussi un enseignant passionné, qui, après avoir exercé dans une école secondaire namuroise, donne aujourd’hui cours dans une école de la Basse-Sambre.

Claude BROUIR
5ème suppléant
De retour à Jemeppe-sur-Sambre après 10 ans à Beauraing
56 ans
Consultant
Président du CPAS

A peine rentré d’un tour d’Europe sur son étrange Trimobil, à l’issue de son expérience comme capitaine d’un bateau de croisière sur la Meuse, Claude a replongé dans la politique locale jemeppoise et contribué à la victoire du groupe JEM aux dernières élections communales.
Ancien secrétaire fédéral d’Ecolo, Claude est un homme de chiffres et un organisateur né, aux convictions écologiques, démocratiques, entrepreneuriales et sociales bien arrimées.
Doyen masculin de notre liste, son expérience sera particulièrement utile en soutien de notre liste.

Charlotte MOUGET
6ème suppléante
Namur – 37 ans
Echevine de la Transition

Deuxième sur la liste Ecolo lors des dernières élections communales à Namur, Charlotte a été une des très belles surprises des dernières élections communales.
En tant que nouvelle membre du Collège communal namurois, elle a hérité de compétences aussi importantes que structurantes, avec pour mission de mettre la Ville de Namur sur la voie de la Transition écologique et solidaire.
En place de soutien, dès lors que toute son énergie et son temps sont focalisés sur son action à la Ville de Namur, elle souhaite contribuer à la confirmation et à l’amplification de la vague verte du 14 octobre dernier à l’échelle fédérale.
Elle est la maman comblée de deux jeunes garçons.

Élections régionales dans l’arrondissement de Namur : Une liste de militant.e.s et citoyen.ne.s engagé.e.s pour porter la transition écologique et solidaire

Toutes les semaines, des milliers de jeunes manifestent pour que les gouvernants prennent enfin leurs responsabilités en matière de politique climatique. Leurs parents et grands-parents ne sont pas en reste : le 2 décembre dernier, 75.000 personnes, tous âges confondus, défilaient à Bruxelles. Ils étaient aussi nombreux le 27 janvier.Ce message sera au cœur de la campagne électorale et résonne tout particulièrement au sein d’Ecolo, qui porte ce combat depuis des décennies.

Durant cette législature, le Gouvernement wallon a pourtant conduit une action tout à fait insuffisante face aux enjeux écologiques, quand il n’allait pas tout simplement à contre-sens, en démantelant certains acquis ou en poursuivant des politiques anti-écologiques. Il est temps d’agir plus et plus rapidement pour le climat.
En même temps, la pauvreté augmente et les inégalités s’accroissent, mettant en relief l’enjeu de la solidarité dans notre Région.

Des pratiques politiques inadmissibles ont également été mises au jour, conduisant à affaiblir encore la confiance de la population dans ses institutions.

Face à ces impasses, il est également temps de changer de cap.
Ecolo entend proposer une alternative et construire des solutions avec les citoyens.
Dans l’arrondissement de Namur, comme ailleurs en Wallonie et à Bruxelles, les résultats des élections communales et provinciales ont été particulièrement enthousiasmants, traduisant une volonté de changement de la part d’un nombre grandissant d’habitants.

Portés par cette confiance et conscients de la responsabilité que cela représente, nous comptons bien mettre en œuvre, à l’issue des élections du 26 mai prochain, nos projets à l’échelle européenne, au niveau fédéral et, pour ce qui nous concerne aujourd’hui, à la Région wallonne et à la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Concrètement, dans une dynamique d’équipe avec les écologistes du Sud namurois, nous espérons retrouver un 2ème siège au Parlement de Wallonie, afin de pouvoir davantage peser sur le cours des choses et mettre en œuvre la transition écologique et solidaire.

Engagé.e.s ensemble pour la transition écologique

La Wallonie dispose d’un cadre naturel de qualité, mais globalement l’état de l’environnement est très préoccupant : la qualité de l’air ou des sols se dégrade ; la biodiversité s’effondre ; le défi du climat est existentiel.
Le modèle dominant encourage l’alimentation industrielle.
Le système de mobilité fondé sur le tout à la voiture montre toutes ses limites et la congestion ne cesse d’augmenter.
Il y a urgence environnementale !

Ecolo propose une alliance pour la transition écologique, visant à répondre aux enjeux du climat, de la biodiversité, de l’alimentation et de la mobilité.
Concrètement, il s’agit notamment de

  • organiser le respect par le Gouvernement des objectifs contraignants en matière de climat dans toutes les décisions politiques ;
  • développer une mobilité partagée et douce en interdisant la construction de nouvelles infrastructures routières d’envergure et en investissant massivement dans l’offre de transports en commun (horaires, lignes express, gratuité ciblée, …) et de véhicules partagés, dans l’infrastructure vélo et les centrales de mobilité (cf. Mobilsem) ;
  • améliorer la qualité de nos assiettes et de la santé en favorisant l’agroécologie, l’alimentation durable, les circuits courts et bio, soutenant ainsi l’emploi local ;
  • mettre en place une stratégie « biodiversité à 360° » en créant 1000 ha de réserves naturelles par an et viser le zéro-pesticides.

Engagé.e.s ensemble pour les solidarités et la réduction des inégalités

Les politiques actuelles ont augmenté la fracture entre les riches et les pauvres, et entre les deux, c’est la classe moyenne qui trinque pour toute le monde.

Ecolo veut apporter des solutions concrètes pour une Wallonie plus solidaire, à commencer par le logement : nous entendons augmenter l’offre en logements publics et l’aide à l’isolation ; nous voulons systématiser l’approche « Housing first » et soutenir les projets innovants, comme l’habitat léger qualitatif.

Les solidarités tout au long de la vie commencent dès la petite enfance : nous voulons augmenter le nombre de places dans les milieux d’accueil, accessibles financièrement, dans chaque commune.

Il convient également de rendre abordables les activités extrascolaires par un financement régional.
La solidarité c’est aussi favoriser le développement de « maisons médicales au forfait », avec pour priorités les quartiers fragilisés et les zones rurales exposées au contexte de pénurie, et prendre en compte les besoins territoriaux dans l’organisation des soins de santé.

Enfin, pour épauler nos aînés, Ecolo veut développer une assurance autonomie ; elle ne peut pas reposer sur une taxe forfaitaire, mais doit être financée selon les capacités contributives de chacun.

Engagé.e.s ensemble pour l’économie, l’emploi et la formation

Ecolo propose de développer une Alliance Emploi-Environnement «Isolation» et « Energies renouvelables » afin d’avancer progressivement vers 100 % d’isolation et 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2050, tout en créant des emplois verts et en réduisant la facture des ménages.

Ecolo veut aussi rendre l’économie wallonne circulaire en favorisant :

  • les processus de production bas carbone ;
  • le zéro déchet ;
  • les circuits courts ;
  • les clauses environnementales dans les marchés publics ;
  • l’assainissement des friches industrielles ;
  • la réduction planifiée de l’usage des plastiques.

La Wallonie doit aussi approfondir ses efforts en matière de formation :

  • en renforçant l’offre ;
  • en diversifiant les places de stages ;
  • en instaurant des incitants pour les nouveaux métiers ;
  • en organisant l’accompagnement des jeunes par des travailleurs expérimentés via les « emplois tandem ».

Ecolo juge également primordial que l’enseignement technique et qualifiant soit revalorisé pour que ces filières soient de vrais choix de vie.

Engagé.e.s ensemble pour assainir les pratiques politiques

Ecolo estime urgent et fondamental de restaurer la confiance à l’égard des institutions et veut renforcer le décumul des mandats et dépolitiser les recrutements dans la fonction publique et les structures publiques pour privilégier les procédures objectives et impartiales.

Ecolo entend également accroître la transparence des pouvoirs publics à l’égard des citoyens et enfin mettre sur pied la Commission de déontologie et d’éthique.

Ecolo souhaite aussi donner plus de pouvoir aux citoyens, en multipliant les panels tirés au sort et les budgets participatifs, en organisant des consultations populaires à l’échelle de la Wallonie et en facilitant les consultations populaires locales.

Nos candidat.e.s

Nous nous sommes réunis aujourd’hui au-dessus du Confluent qui symbolise la diversité de notre arrondissement autant que de la Wallonie, avec la Meuse et la Sambre, au cœur de la ville, mais aussi avec un regard sur nos campagnes.
Nous voulons aujourd’hui vous présenter notre liste qui est une liste de militant.e.s et de citoyen.ne.s engagé.e.s dans la société, chacun.e à sa manière.

  • Des candidats d’un grand nombre de nos communes bien sûr, issus des villes et de la ruralité, couvrant le territoire namurois et ses réalités multiples ;
  • Neuf élus locaux et des citoyen.ne.s engagé.e.s autrement dans la société (enseignement, vie associative, entrepreneuriat, …) ;
  • Des indépendants, des salariés, des fonctionnaires ;
  • Des travailleurs dans le secteur marchand, dans le secteur non-marchand et dans le secteur public ;
  • Des personnes qui créent de l’emploi ;
  • Des personnes qui travaillent dans les métiers du cœur ;
  • Deux ancien.nes président.e.s de CPAS et deux nouveaux échevin.e.s ;
  • Un retraité actif et une étudiante ;
  • Des personnes expérimentées ou engagées notamment dans les domaines de la jeunesse et de l’enfance, de la solidarité ou de l’écologie et de l’environnement.

Stéphane HAZEE
Tête de liste
Namur – 44 ans
Chef de groupe Ecolo au Parlement de Wallonie, député à temps plein

 

 

Valérie DELPORTE
2ème effective
Sombreffe – 51 ans
Employée administrative dans le secteur social
Conseillère communale

 

 

Thibaut JACQUET
3ème effectif
Fosses-la-Ville – 49 ans
Chef d’entreprise en économie sociale dans le secteur de la valorisation des déchets

 

 

Laetitia FAIN
4ème effective
Gembloux – 34 ans
Conseillère en insertion socio-professionnelle

 

 

Arnaud DEFLORENNE
5ème effectif
Gesves – 47 ans
Gérant d’une société informatique
Conseiller CPAS

 

 

Béatrice MINNE
6ème effective
Eghezée – 36 ans
Cheffe éducatrice au sein d’un service d’aide et d’accueil à l’enfance
Conseillère communale

 

 

Christine HALUT
7ème effective
Namur – 65 ans
Pédiatre
Conseillère communale

 

 

Bénédicte ROCHET
1ère suppléante
Mettet – 42 ans
Historienne et chargée de cours
Conseillère communale et provinciale

 

 

Jean-Luc REVELARD
2ème suppléant
Sambreville – 60 ans
Employé dans le secteur bancaire
Conseiller communal

 

 

Laure VAN MELLO
3ème suppléante
Andenne – 41 ans
Vétérinaire

 

 

Bernard DUBUISSON
4ème suppléant
Profondeville – 45 ans
Expert en simplification administrative
Échevin

 

 

Rachelle VAFIDIS
5ème suppléante
La Bruyère – 35 ans
Infographiste
Echevine

 

 

Philippe DEFEYT
6ème suppléant
Namur – 66 ans
Economiste

 

 

Romane MARCHAL
7ème suppléante
Namur – 20 ans
Etudiante
Conseillère communale

Georges Balon Perin sera candidat « Erasmus » sur une liste Groen !

A l’occasion des prochains élections fédérales, Ecolo et Groen, qui forment le seul groupe bilingue à la Chambre des Représentants à la Chambre, ont décidé de s’échanger des candidats. Des militants Groen figureront sur des listes Ecolo en Hainaut, à Liège et à Bruxelles. Et des militants Ecolo sur différents listes Groen, dont le conseiller provincial namurois et chef de groupe, Georges Balon Perin, sur la liste Groen de Flandre-Orientale (Gand).

« Les questions fédérales dépassent, par définition, les frontières linguistiques. Qu’il s’agisse de fiscalité, de solidarité, de politique climatique, de mobilité par rail ou de justice, les décisions qui sont prises à la Chambre s’appliquent à tous les Belges, c’est la raison pour laquelle Ecolo-Groen ont toujours travaillé ensemble et revendiquent la mise en place d’une circonscription électorale fédérale. En attendant celle-ci, nous proposons des candidats ‘Erasmus’ sur différentes listes, comme ces étudiants qui vont découvrir d’autres universités et témoigner aussi de leur vécu. Il s’agit de la même manière de construire la Belgique de demain », explique Georges Gilkinet, député namurois et chef de groupe Ecolo-Groen, qui parraine la candidature namuroise.

Pour la Province de Namur, c’est donc le conseiller provincial Georges Balon Perin qui a été sollicité pour figurer sur une liste Groen. Il s’agit d’un choix d’autant plus symboliquement fort, que le Namurois est également depuis quelques mois le coordinateur du Parlement interne d’Ecolo.

« Dans ma carrière professionnelle, j’ai longtemps travaillé en Flandre, à Louvain. Je suis d’autant plus conscient des différences mais aussi des points communs entre tous les Belges. Je suis fier de notre pays, un des fondateurs de l’Europe, où des communautés différentes cohabitent et se respectent et où les écologistes collaborent au quotidien. Et pour ce qui concerne les matières qui me sont chères, comme l’accès de tous à la Justice, les solutions à apporter sont les mêmes que l’on parle néerlandais ou français. C’est une des priorités de fond que je porterai dans cette campagne fédérale », explique celui qui est aussi un jeune avocat du bareau de Namur.

Georges Balon Perin figurera en 8ème suppléance sur la liste Groen de Flandre Orientale, dont la chef lieu administratif est Gand.

« En train, on y est vite. Et c’est une très belle ville, à la gestion de laquelle les écologistes participent maintenant depuis quelques années. Ils y ont fait un travail remarquable, notamment en matière de mobilité, pour donner davantage de place aux piétons et aux cyclistes dans un centre-ville que je conseille à toutes les Namuroises et Namurois de visiter », confiait-il ce matin, lorsque nous l’avons rencontré en gare de Namur avec, qui sait ?, son peut-être futur collègue, Georges Gilkinet !

Présentation de Georges Balon Perin

Participer à l’amélioration du vivre ensemble au travers d’une implication citoyenne forte est le fil rouge de la carrière de Georges Balon Perin.

Chef de groupe Ecolo au Conseil provincial, Georges Balon Perin est surtout avocat au Barreau de Namur. Le programme Erasmus d’Ecolo Groen était pour lui une évidence : la faculté de Droit de Namur où il a fait ses études comptait déjà 25 % d’étudiants flamands.

Dans son travail quotidien, il est confronté aux difficulté croissantes que rencontre la Justice : des deux côtés de la frontière linguistique et depuis trop longtemps, la Justice est dans l’impossibilité de remplir ses missions fondamentales au bénéfice des citoyennes et des citoyens.

Il souhaite mener le combat au niveau Fédéral avec Ecolo et Groen pour une Justice accessible à tous, ce qui implique la levée des barrages financiers (assouplissement des conditions d’accès à l’aide juridique, tva réduite sur les honoraires d’avocat, d’huissier et de notaire, réduction des frais de procédure), géographiques (proximité des lieux de justice) et procéduraux (simplification des procédure).

Dans une autre vie, Georges Balon Perin a aussi travaillé pendant une dizaine d’années comme cadre commercial auprès du géant belge de la bière, dont 4 années à Leuven : il y a aussi représenté les cadres comme délégué syndical flamand LBC.

Il a pu se rendre compte que les réalité sociales se dégradaient tant au Nord qu’au Sud du pays : seule une réponse globale permettra de répondre aux inquiétudes légitimes des travailleurs, tant wallons que flamands, singulièrement malmené ces dernières années par la politique régressive du gouvernement MR/NVA.

Mai 2019 – Il faudra compter avec ECOLO dans l’arrondissement de Dinant-Philippeville

Toutes les semaines, des jeunes belges manifestent pour que le monde politique prenne enfin ses responsabilités en matière de politique climatique. Leurs parents et grands parents ne sont pas en reste : le 2 décembre dernier, 75.000 personnes, tous âges confondus, défilaient à Bruxelles pour les mêmes raisons.
Ce message sera au cœur de la campagne électorale et résonne tout particulièrement aux oreilles d’Ecolo, qui mène ce combat depuis des décennies.

Aujourd’hui, nous souhaitons pouvoir répondre à cet appel des citoyens en portant des politiques audacieuses aux différents niveaux de pouvoir.

Dans l’arrondissement de Dinant-Philippeville, les résultats des élections communales et provinciales ont été particulièrement enthousiasmants, traduisant une volonté de changement de la part d’un nombre croissant d’habitants du Sud-Namurois. C. Nous avons porté le nombre de conseillers communaux de 20 à 27 et celui de conseillers provinciaux de 0 à 3 ! Nous sommes présents dans trois majorités communales – Havelange, Dinant et Yvoir – pour y concrétiser le projet vert, au plus proche du terrain.

Portés par cette confiance de l’électeur, et conscients de la responsabilité que cela représente, nous comptons bien défendre nos projets également à d’autres niveaux de pouvoir : à l’Europe, au Fédéral et à la Région Wallonne ainsi qu’au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, à l’issue des élections du 26 mai prochain.

C’est dans ce contexte que nous déploierons toute notre énergie pour faire élire une députée régionale dans le Sud de la Province de Namur, un territoire rural qui mérite une attention particulière.

Engagé.e.s pour le climat

Réduire nos émissions de CO2 tout en développant l’emploi local et le service aux citoyens, c’est possible et c’est un priorité pour les écologistes.

1. La mobilité

Réduire l’usage de la voiture individuelle n’est pas simple, en particulier en milieu rural.
Le glissement vers d’autres modes de déplacement ne sera possible et réaliste que si l’offre de transports en commun est renforcée et adaptée au territoire et que les infrastructures permettant une mobilité douce se multiplient et offrent une vraie sécurité de déplacement.

• En matière d’offre de transports en commun, nous proposons d’identifier des axes prioritaires pour y développer des lignes de bus express, comme nous l’appelons de nos vœux depuis des années sur la route du Condroz, entre Marche-en-Famenne et Liège.
• Le développement sur l’ensemble du territoire rural d’une offre de transport à la demande telle que Flexi-TEC, mis en œuvre avec beaucoup de succès à Havelange. Pour rappel, il permet de bénéficier, pour une somme très modique, du service d’un véhicule communal avec chauffeur bénévole, pour se rendre, par exemple à des rendez-vous médicaux.
• Enfin, la généralisation, à l’échelle du territoire wallon, d’initiatives de centrales de mobilité telles que Mobilesem ou MobiliSud permettrait d’aider les citoyens à trouver les meilleures solutions de mobilité qui sont à leur disposition, voire d’en créer si un besoin important est identifié.

Pouvoir se déplacer facilement, entre autres vers un lieu de travail, et pas uniquement en voiture individuelle, est une condition sine qua non d’ insertion professionnelle, et donc de vitalité d’un territoire.

2. Les économies d’énergie

L’énergie la moins chère (et la moins polluante) est celle qu’on ne consomme pas. Le parc immobilier de la Wallonie est vétuste (en particulier dans certaines communes du Sud de la Province) et nécessite de façon urgente des travaux de mise à niveau énergétique.

• Nous proposons un grand plan d’isolation massive de l’habitat privé et public en soutenant tant financièrement que techniquement les citoyens qui souhaitent faire des travaux dans leur maison, avec une attention toute particulière aux plus fragiles sur le budget desquels les charges de chauffage pèsent plus fortement.
• Ce projet ambitieux serait également à l’origine de la création de nombreux emplois non délocalisables dans le secteur de la construction. Nous prendrons comme exemple l’entreprise de formation par le travail « La Calestienne » à Beauraing qui forme des travailleurs à l’éco-construction et éco-rénovation.

Engagé.e.s pour la biodiversité, la qualité de l’environnement

1. Un modèle agricole durable

Faire circuler des produits agricoles à l’échelle de la planète n’a aucun sens ni d’un point de vue climatique, ni d’un point de vue économique.
Par ailleurs, les citoyens se méfient de plus en plus de produits alimentaires nocifs pour la santé et/ou pour l’environnement.
Le caractère cancérogène des pesticides n’est plus à démontrer, la saturation de nos nappes phréatiques en nitrates non plus.

Ecolo propose un modèle agricole relocalisé, basé sur une agriculture familiale, sur la qualité des produits, sur le zéro pesticides et les circuits courts
Peu à peu, de multiples réseaux de distribution en groupements d’achats ou coopératives se développent aux quatre coins de la province : Coopessem dans le Sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse, Copéractive à Dinant, Cocoricoop dans la région de Ciney, Paysans Artisans à Yvoir.… les citoyens s’organisent.

Les producteurs locaux sont également nombreux et méritent tout le soutien des autorités wallonnes, face à la pression toujours importante de projets industriels.

Faire évoluer lemodèle agricole avec les agriculteurs, c’est aussi préserver la biodiversité, la qualité de notre air, nos sols et nos eaux, ainsi que la santé des citoyens.

Ecolo propose une Alliance « Emploi-Alimentation » qui accélère la transition vers une alimentation durable et l’agro-écologie favorisant la santé des populations et le respect des eco-systèmes, tout en développant l’emploi local.

2. Réduction de notre empreinte écologique

Ecolo veut soutenir toutes les initiatives citoyennes et/ou créatrices d’emploi dans une optique d’économie circulaire, des projets qui visent à réduire l’empreinte écologique et la consommation de ressources, repair café, SEL, GAC, mutualisation d’équipements , ressourceries etc.

Dans une logique déchets-ressources, nous voulons mettre en œuvre une série d’actions coordonnées en matière de compostage à domicile ou commun, réemploi et réparation, réduction du gaspillage alimentaire.
Mais aussi par exemple la consigne des canettes et bouteilles PET.

Soutenir ces démarches, tant dans le secteur public que privé, fait partie de notre projet politique, un projet que nous souhaitons mener à bien avec les citoyens.

Engagé.e.s pour renforcer les solidarités et réduire les inégalités

1. Le droit de chacun à mener une vie digne

La pauvreté ne recule pas, les bénéficiaires du Revenu d’Intégration Sociale sont toujours plus nombreux. Et les mesures des derniers gouvernements fragilisent systématiquement davantage les femmes et les jeunes.
L’approche de la pauvreté s’est centrée ces dernières années sur les politiques d’emploi et d’insertion professionnelle.

Or, pour Ecolo, c’est dans un cadre beaucoup plus large que chaque initiative politique doit constituer une avancée vers le droit de chacun à mener une vie digne.

Ecolo propose notamment de mettre en place le cadre légal et le financement
adéquat pour développer l’approche « territoire zéro chômeur de longue durée » sur des territoires volontaires. Certaines communes de notre arrondissement pourraient se prêter à l’expérience.

2. Offrir un accès aisé aux services

Pour Ecolo, il est essentiel que chaque commune du territoire, même peu peuplée, soit dotée des services de base qui permettent à tous les citoyens de répondre à leurs besoins essentiels.

Il s’agit notamment de garantir l’accès à des soins de santé de proximité et de qualité, un nombre de place suffisant en milieu d’accueil pour nos petits, un accueil de qualité et accessible financièrement pour tous les parents, à des services de maintien à domicile pour les personnes âgées.
Faire vivre nos communes, cela requiert aussi de sauvegarder services aussi basiques qu’un distributeur de billets (la commune de Cerfontaine en est privée depuis peu suite au déménagement d’une banque).

Engagé.e.s pour plus de démocratie

Face à la méfiance vis-à-vis des institutions, Ecolo souhaite multiplier les panels tirés au sort, généraliser les budgets participatifs, faciliter les consultations populaires. Nous souhaitons donner plus de pouvoir aux citoyens mais également poursuivre l’énorme chantier de réformes entrepris en vue d’ assainir les pratiques politiques, notamment en généralisant le décumul intégral des mandats.

Chez Ecolo, pas de député-bourgmestre, pas de député-échevin, les citoyens qui nous font confiance méritent toute l’énergie de nos élu.e.s, à l’heure où il faut sauver la solidarité et la planète d’urgence.

En un mot comme en 100, la députée qui serait élue pour Ecolo dans le Sud de la Province de Namur s’engage à plus que temps plein.

Nos candidat.e.s

France MASAI
Tête de liste
Ciney – 37 ans
Conseillère politique
Conseillère provinciale

Educatrice de formation, France a fait le choix de s’installer en Province de Namur pour gagner en qualité de vie. Créative, curieuse et déterminée, France est mariée, maman de 3 enfants et habite à Sovet (Ciney) depuis 2006.
Professionnellement, après avoir travaillé dans le secteur des organisations de jeunesse, France coordonne pour Ecolo la campagne électorale de 2019. Sa première participation à une campagne électorale, en 2018 lui avait ouvert les portes du Conseil provinciale où elle est devenue co-cheffe de groupe.

Raphaël FREDERICK
2ème effectif
Yvoir – 40 ans –
Professeur et chercheur dans la lutte contre le cancer
Conseiller communal

Raphael est marié et papa de trois enfants.
Chimiste de formation, il s’intéresse particulièrement à la chimie appliquée au domaine des sciences de la santé. Après un doctorat à l’UNamur, il parfait pendant 2 ans son expertise dans la conception de nouveaux agents anticancéreux à l’Université d’Auckland en Nouvelle Zélande, avant de rejoindre l’Université Catholique de Louvain.
Raphaël est aussi très impliqué dans l’associatif local (Groupement Associatif de Godinne sur Meuse) en y organisant entre autres le Godin’Bike, ainsi que dans la coopérative Paysan Artisan, en particulier au point de R’Aliment de Godinne.
Raphaël a aussi co-initié Y Voir en Transition, une des initiatives de Transition en vallée Mosane.
Les sujets qui l’intéressent particulièrement : l’éducation et la recherche, la mobilité douce, l’environnement, et le sport. Il a rejoint Ecolo pour ne pas rester au balcon mais peser sur les décisions.

Lina PORROVECCHIO
3ème effective
Philippeville – 30 ans – Enseignante
Conseillère communale

Philosophe de formation, Lina se tourne vers l’enseignement, d’abord dans une école internationale dans le Brabant Wallon, puis à Bruxelles et enfin à Philippeville où elle est élue conseillère communale en octobre dernier.
Son engagement chez Ecolo s’ancre dans des aspirations profondes relatives à la question du bien commun, entre autres en matière de qualité des sols, de l’eau et de l’air que nous respirons.

Martin FANUEL
4ème effectif
Walcourt – 26 ans
Enseignant

Martin est enseignant en sciences humaines dans le secondaire inférieur : histoire, géographie, sciences sociales, étude du milieu.
Il est coach pour les jeunes dans le club de foot de son village, Thy-le-Château.
Attaché à sa région, il participe aussi à plusieurs marches folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse.
Il fait partie de ces jeunes qui, comme le montre l’actualité, se posent beaucoup de questions sur l’avenir de la planète. Il considère qu’il est urgent de changer ses habitudes quotidiennes, mais aussi les mentalités au niveau national et international. Il n’a pas l’habitude de regarder les gens faire le changement, il préfère participer à celui-ci.

Claudy LOTTIN
1er suppléant
Florennes – 60 ans –
Indépendant
Conseiller communal

Claudy est marié, papa de 2 enfants et 2 petits enfants. Il a été échevin à Florennes de 2012 à 2018.
Le thème de l’environnement l’intéresse particulièrement : mobilité, traitement des déchets, préservation de l’environnement et du patrimoine, économies d’énergie mais aussi les projets de participation citoyenne.
Membre du comité de pilotage de la dynamique territoriale Essaimage, il se rend compte que le Sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse mérite une attention particulière : difficultés de mobilité, pénurie d’emploi, de l’enseignement, du développement économique, de la culture ; tout est lié. Nous devons changer de modèle de société pour mieux vivre, et permettre à nos citoyens de reprendre le pouvoir dans toutes les dimensions de leur vie : manger, se déplacer, travailler, décider, vivre en bonne santé, se chauffer…

Cheila OLIX
2ème suppléante
Beauraing – 55 ans – Employée administrative en CPAS
Conseillère communale

Cheila travaille actuellement comme secrétaire dans un CPAS. Elle a travaillé pendant 12 ans dans un centre d’hébergement et ensuite pendant 16 ans comme accompagnatrice sociale dans une Entreprise de Formation par le Travail à Beauraing.
Elle est administratrice et membre active dans le club d’athlétisme de Ciney, l’ARCH. Depuis l’âge de 7 ans, elle est passionnée par la course à pied.
Cheila est intéressée par la résolution des problèmes de mobilité, par le vivre ensemble et le sport pour tous.
Elle est engagée chez Ecolo parce qu’à ses yeux, c’est le seul parti qui est proche de tous les citoyens et qui s’engage vraiment à sauver ce qui peut encore l’être de la planète.

Antoine MARIAGE
3ème suppléant
Havelange – 32 ans
Conseiller politique
Échevin

Antoine est titulaire d’un Master en Sciences politiques qu’il a complété par un certificat en Finances publiques. Conseiller communal havelangeois depuis 2012, il est devenu échevin en décembre dernier. Il est en charge des Finances, de l’Enseignement, de l’Enfance, de l’Information, de la Participation citoyenne et de la Solidarité internationale. Il est conseiller auprès du groupe Ecolo-Groen à la Chambre et a, jusqu’à sa désignation en tant qu’échevin, collaboré avec le chef de groupe au Parlement de Wallonie, acquérant une connaissance des matières régionales.
Créer des emplois durables dans nos communes, maintenir et développer les services (solutions innovantes de mobilité, écoles), y mettre en œuvre la transition écologique, cela passe par davantage de Vert au sein de l’assemblée wallonne. Antoine en est convaincu et c’est le sens de la présence en soutien à cette liste.

Delphine CLAES
4ème suppléante
Dinant – 29 ans –
Animatrice socio-culturelle Présidente de CPAS

Historienne de formation, originaire de Viroinval, Delphine est animatrice depuis 4 ans au Centre Culturel de Dinant, responsable du secteur « Jeunes » et Présidente de CPAS depuis janvier 2019.
Elle a toujours été engagée dans l’associatif, que ce soit chez les scouts, à l’université (kots à projet) ou dans le milieu associatif dinantais (Dinasel, Copèractive).
Elle chante dans une chorale à Ciney et aide du mieux qu’elle peut la plate-forme d’hébergement des réfugiés.
Ses sujets de prédilection sont la culture pour tous et l’aide aux personnes.
Delphine est engagée chez Ecolo pour faire changer les choses, parce qu’elle est convaincue que les actions individuelles et collectives doivent être portées politiquement.

Expérience et renouveau pour sauver le climat, améliorer la gouvernance et renforcer la justice sociale !

Réunis en Assemblée générale ce dimanche matin, les militants Ecolo de la province de Namur ont désigné leurs têtes de liste et candidats stratégiques pour les élections régionales et fédérales du 26 mai 2019. Après leur belle réussite lors des élections communales, les Verts veulent renforcer leur représentation dans les Parlements et orienter davantage la politique de l’État fédéral, de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles avec comme priorité le climat, le renforcement de la démocratie et la justice sociale !

Ils iront en campagne avec des candidats engagés, à la fois expérimentés et nouveaux, mais toutes et tous porteurs de valeurs, de convictions et de compétences pour exercer une fonction parlementaire.

Au niveau des élections régionales pour l’arrondissement de Dinant-Philippeville, c’est la toute nouvelle cheffe de groupe provinciale, France Masai (37 ans), qui tirera la liste verte. Ancienne responsable pédagogique de la Fédération Nationale des Patros, la Cinacienne a animé la campagne communale et provinciale avec efficacité et succès, dès lors que, pour la première fois, trois écologistes du Sud siègent au Conseil provincial, où elle s’est déjà fait remarquer par ses interventions percutantes. France Masai aura également la tâche de coordonner la campagne électorale d’Ecolo pour le 26 mai. Elle constitue indéniablement un espoir de l’écologie politique namuroise !

« Je suis active depuis longtemps dans le secteur associatif et puis maintenant depuis quelques années au sein d’Ecolo. Les élections d’octobre étaient ma première expérience électorale, conclue avec de très bons résultats. Aujourd’hui, je suis prête à poser un pas supplémentaire, comme candidate parlementaire wallonne. Il y a des tas de choses à faire pour construire une agriculture et une alimentation de qualité, un meilleur accès à l’enseignement ou la mobilité en milieu rural. Je compte bien m’y investir sans compter ! »

Pour l’arrondissement de Namur, c’est fort naturellement le chef de groupe des écologistes au Parlement de Wallonie, Stéphane Hazée (43 ans), que l’Assemblée générale a retenu pour tirer la liste. Stéphane est reconnu comme un des députés wallons les plus actifs au sein du Parlement, particulièrement sur le scandale Publifin et son suivi, mais plus globalement comme porte-parole de l’opposition écologiste face aux deux Gouvernements qui se sont succédés. Force de travail certaine, appréciée ou redoutée, Stéphane porte haut les couleurs de l’écologie politique !

« Sans Ecolo, la Wallonie a trop souvent fait du surplace et même reculé sur une série d’enjeux essentiels pour l’avenir de la planète comme de notre Région. Nous voulons demain une Wallonie irréprochable sur sa gouvernance, visionnaire et volontaire sur les actes concrets à poser pour capter les emplois du futur et rencontrer les enjeux de l’écologie et de la solidarité. Je me réjouis de la percée réalisée suite aux élections du 14 octobre 2018, car elle va nous permettre d’agir pour une Wallonie + verte et + juste via nos communes. A nous de concrétiser l’espoir que les citoyens ont généré avec cette vague verte, pour en faire de même en Région et en Fédération Wallonie-Bruxelles ! ».

Enfin, pour l’élection fédérale, notre assemblée a tout aussi logiquement désigné Georges Gilkinet (48 ans), actuel chef du groupe Ecolo-Groen à la Chambre, pour conduire la liste. Député hyperactif, spécialiste reconnu des affaires sociales et des questions financières, Georges s’est notamment distingué au cours de cette législature dans le cadre de la Commission Kazakhgate. Il est aujourd’hui une des voix écoutée et respectée tant au sein de l’assemblée fédérale que comme porte-parole d’Ecolo.

« Avec Groen, Ecolo a le potentiel pour jouer un rôle majeur au sein du Parlement fédéral dans le courant de la prochaine législature et l’ambition de devenir le premier groupe à la Chambre. Nous formons le seul groupe bilingue au sein de l’assemblée et c’est une force dans une Belgique de plus en plus polarisée. Je me réjouis de travailler après le 26 mai avec nos futurs nouveaux élus, francophones et flamands, pour des politiques plus justes et volontaires en matière de climat, de démocratie et d’égalité. Nous sommes l’antidote à ceux qui veulent la fin de la Belgique ou de la sécurité sociale et qui tardent à agir sur les questions climatiques ! », explique Georges Gilkinet.

L’Assemblée générale des écologistes namurois a également désigné les candidats stratégiques des trois listes :

Liste régionale pour l’arrondissement de Dinant-Philippeville

2ème effectif : Raphaël Frédérick (40 ans)

Yvoir – Enseignant et Chercheur en sciences pharmaceutiques

Conseiller communal d’Yvoir depuis les élections de 2018

1er suppléant : Claudy Lottin (60 ans)

Florennes – Indépendant

Conseiller communal de Florennes depuis 2012, Premier Echevin en charge des finances, de l’énergie, de la culture et du commerce entre 2012 et 2018

Liste régionale pour l’arrondissement de Namur

2ème effective : Valérie Delporte (50 ans)

Sombreffe – Employée

Conseillère communale de Sombreffe depuis 2012, Présidente de CPAS et Echevine du Logement et des Aînés entre 2013 et 2018

1ère suppléante : Bénédicte Rochet (42 ans)

Mettet – Chargée de cours

Conseillère communale et provinciale depuis les élections de 2018

2ème suppléant : Jean-Luc Revelard (59 ans)

Sambreville – Employé dans le secteur bancaire

Conseiller communal de Sambreville depuis 2005, militant syndical

Liste fédérale

2ème effective : Isabelle Gengler (50 ans)

Namur – Enseignante dans une école secondaire de Namur

Conseillère provinciale depuis les élections de 2018

1ère suppléante : Cécile Cornet (40 ans)

Andenne – Chargée d’étude et de formation dans un syndicat

Conseillère communale d’Andenne entre 2010 et 2015

2ème suppléant : François Bouchat (43 ans)

Ciney – Conseiller/coordinateur en environnement

Conseiller communal de Ciney depuis 2012