Nos cinq candidats provinciaux dans l’arrondissement de Philippeville

Pour les candidat.e.s ECOLO à la province dans le district de Philippeville, « Il est temps » !

Le réchauffement climatique fait sentir ses effets, la biodiversité chute dramatiquement, les inégalités sociales se creusent et l’économie mondialisée nuit gravement au maintien et au développement des initiatives locales.

Les candidat.e.s ECOLO sont particulièrement sensibles aux conséquences sociales de ces constats sur les citoyens du Sud de l’Entre Sambre et Meuse et souhaitent que la province de Namur contribue à donner sa chance à chaque citoyen.ne quelle que soit sa situation.

En effet, plus éloignés que d’autres des pôles d’emploi et de formation, les citoyens de nos régions rurales sont aussi plus touchés par l’isolement, la précarité.
ECOLO souhaite plus de solidarité et un meilleur accès aux services, à la mobilité et à des formations créatrices d’emplois.

Nos candidats provinciaux, dans cette perspective, insistent sur la concrétisation d’actions précises autour de trois priorités : la culture, l’environnement et la bonne gouvernance.

1. La culture crée le lien social et l’engagement citoyen

Ecolo à la province propose de mener des actions concrètes pour :
• amplifier le rôle fédérateur de la province auprès des citoyens et des acteurs culturels locaux autour de projets communs générateurs de sens et de cohésion sociale
• se baser sur un état des lieux objectif des besoins en termes d’octroi des subsides culturels avec une attention particulière aux territoires et aux communes décentrées
• créer un maillage des acteurs locaux et proposer une politique culturelle ambitieuse, transversale et cohérente

2. L’environnement : vers une transition écologique à travers les enjeux de la mobilité et de l’agriculture

Ecolo à la province propose de mener des actions concrètes pour:

En matière de mobilité :

• assurer des services de proximité pour répondre aux enjeux de mobilité dans les zones rurales
• promouvoir un réseau de voies douces efficacement balisées offrant une véritable alternative de mobilité aux cyclistes quotidiens
• soutenir activement la coordination locale de mobilité Mobilesem qui permet de trouver des solutions de mobilité y compris pour les personnes ne disposant pas d’un véhicule personnel.

En matière d’agriculture :

• développer une agriculture raisonnée, saine pour l’environnement et les citoyens
• élaborer une vision stratégique de la transition agricole avec un programme d’actions à court, moyen et long terme
• soutenir et accompagner techniquement et financièrement à l’installation de jeunes NIMA (non issus du milieu agricole)
• soutenir la distribution en circuits courts, à la mise en réseau des producteurs et des consommateurs, à la valorisation des produits locaux et de qualité différenciée
• promouvoir la constitution de coopératives de producteurs et de consommateurs garantissant une juste rémunération.
• coordonner des initiatives en matière d’alimentation de qualité et locale dans les cantines scolaires de l’ensemble des communes de la province.
• Toutes ces initiatives contribueront à développer de l’emploi local et non délocalisable.

 

3. La bonne gouvernance : des services rendus aux citoyens adaptés au mieux à l’intérêt général et de manière transparente

Ecolo propose à la province de mener des actions concrètes pour :
• mieux responsabiliser et renforcer l’autonomie du personnel provincial
• supprimer le saupoudrage peu transparent des subsides et des dépenses liées à la promotion de l’institution elle-même
• plus de services aux communes afin de les aider à se mettre en réseau et à mutualiser leurs moyens. Le soutien aux projets transcommunaux est particulièrement important pour les plus petites communes rurales.

Nos candidats

1. Saskia Jamar (Mazée-Viroinval).

Vétérinaire et chanteuse, 54 ans.
Une des fondatrices et programmatrice de l’ASBL «  Ca ne manque Pas d’Air », et active dans la protection animale au quotidien. Indignée par les injustices sociales, les décisions à court terme, le mépris et l’aveuglement vis-à-vis des exclus, des migrants, de l’avenir de notre planète.
Avec Ecolo, je voudrais redonner le goût aux citoyens d’être actifs dans leur environnement, de tisser du lien social, de s’informer, de critiquer, d’être autonomes. L’Ecologie nous concerne tous, elle nous apprend à vivre en harmonie, à sortir du rôle de producteur/consommateur qu’on nous impose. Cette consommation effrénée qui nous mène au bord du précipice touche en premier les plus fragiles.

2. Marc Chambeau (Thy-le-Château – Walcourt).

Enseignant, 55 ans. Agitateur associatif.
Un engagement avec la volonté d’une cohérence politique et citoyenne. S’engager politiquement, c’est faire vivre des valeurs. Mes valeurs se nomment solidarité, accueil, participation, culture…de, vers et pour tous. C’est un combat politique, mais aussi associatif et citoyen.

3. Lina Porrovecchio (Roly-Philippeville).

Professeur de philosophie et coureuse à pied, 30 ans.
Mieux vivre au quotidien grâce à une province de Namur en transition écologique qui se veut créative, innovante et dynamique. Utopiste et réaliste, j’ai à cœur d’apporter un regard nouveau et un nouveau souffle à notre magnifique province. Mon but est de pouvoir développer avec les citoyens une dynamique positive où chacun trouve sa place dans la vie collective. Une province de Namur où la qualité de vie soit meilleure aujourd’hui pour chacun et demain pour les générations futures.

4. Michaël Horevoets (Treignes – Viroinval).

Conservateur f.f. au Musée du Malgré-Tout, 27 ans. En transition environnementale et économique.
Engagé dans le monde associatif et culturel, notamment trésorier du café-concert citoyen « Le petit rustique », j’ai également participé à la création d’une coopérative d’alimentation locale et travaille actuellement avec un collectif citoyen pour la création d’une monnaie locale. La lutte contre le réchauffement climatique est le cœur de mon implication au quotidien. La transformation du modèle de mobilité est un de mes chevaux de bataille ; je suis cycliste et fondateur du point de contact du GRACQ (groupe de recherche et d’action des cyclistes quotidiens) de la région de Philippeville. Je me bats pour l’augmentation de l’offre de transport en commun.

5. Bauthier Patrick

Florennes, 63 ans, inspecteur de l’enseignement à la retraite.
Je suis soucieux et engagé dans la relance de l’agriculture. La valorisation des produits du terroir par les circuits courts est une solution réaliste et concrète aux dégâts provoqués par la malbouffe et par le piège tendu par le secteur agro-alimentaire. Tisser du lien  producteur-consommateur et redécouvrir les valeurs de notre patrimoine local sont autant de défis auxquels je veux  répondre modestement.

Une Province en transition: présentation de la liste provinciale pour le district de Gembloux

Présentation de la liste provinciale pour le district de Gembloux

Entre 2012 et 2018, l’institution provinciale namuroise a beaucoup construit pour elle-même et très peu pour nous, les citoyens. En lançant de grands projets de construction de bâtiments tels que la Maison administrative provinciale (MAP), la Province s’est non seulement fortement endettée et elle en a oublié sa principale mission : être au service du citoyen et des communes !
En 2018, soyons réalistes et demandons l’impossible : un véritable changement de cap pour la Province de Namur. Les 9 candidats ECOLO du district de Gembloux ont de l’ambition et vous lancent le défi, d’ici l’horizon 2025, de faire de la Province de Namur une province pionnière de la Transition. Ils proposent des actions politiques concrètes en termes de gouvernance, de santé, d’agriculture et d’économie d’énergie.

Pour une Province mieux gérée !

Dans l’attente d’une nécessaire réforme de l’institution provinciale, les écologistes veulent que les moyens publics soient utilisés exclusivement au service des citoyens en supprimant les dépenses de prestige et en soutenant des projets supra-communaux utiles pour Demain.

Concrètement, ECOLO souhaite :

  • plus d’autonomie de travail et de créativité pour le personnel provincial ;
  • supprimer le saupoudrage peu transparent de subsides et les dépenses liées à la promotion de l’institution elle-même ;
  • encore plus de services aux communes dans le cadre de la supra-communalité, la Province doit les aider à se mettre en réseau et à mutualiser leurs moyens ;
  • plus de collaboration entre Provinces voisines quand les bassins de vie « naturels », comme le sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse, sont situés sur le territoire de deux provinces.

 

Des services médico-sociaux partout et pour tous !

Pour ECOLO, il est indispensable que la province continue à offrir des services décentralisés sur l’ensemble du territoire.
Concrètement, ECOLO propose :

  • un soutien aux groupements de professionnels de la santé, sur la base d’un cadastre objectivant les besoins ;
  • un répertoire des associations actives dans le domaine de la santé au sens large ;
  • la mise en place d’une plate-forme de travail en réseau entre tous les acteurs de la santé selon les bassins de vie ;
  • de renforcer l’étude des liens entre santé et social et de proposer des actions spécifiques à l’égard des publics les plus isolés et défavorisés ;
  • soutenir la mise en place du Réseau namurois des hôpitaux.

Préserver la nature pour une Province plus verte !

La province de Namur dispose d’un cadre naturel exceptionnel. ECOLO souhaite que la Province veille au maintien de la biodiversité, aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables et soutienne une agriculture privilégiant la qualité, la santé et le commerce équitable.

Concrètement, ECOLO désire :

  • Préserver la nature pour une Province plus verte !- aider nos producteurs à se reconvertir en bio et à valoriser leurs produits par une transformation de ceux-ci ;
  • un soutien à la distribution en circuits courts, à la mise en réseau des producteurs et consommateurs par la constitution de coopératives garantissant une juste rémunération, à la valorisation des produits locaux et de qualité différenciée ;
  • que la Province soit coordinatrice d’initiatives en matière d’alimentation de qualité et locale dans les cantines scolaires et les administrations publiques ;
  • mettre en place un système qui garantisse un accès prioritaire à la terre aux jeunes qui veulent se lancer dans une agriculture ou de l’élevage bio, en évitant que ces terres ne soient phagocytées par de gros propriétaires ou de grosses industries ;
  • que la Province se dote d’une vision claire et ambitieuse sur l’énergie et le climat, avec un plan d’action doté budgétairement et détaillé à court, moyen et long terme ;Préserver la nature pour une Province plus verte !
  • qu’elle rende les choses effectives en lançant des actions concrètes d’économie d’énergie et surtout de production d’énergie renouvelable, à commencer par les bâtiments provinciaux.

Nos 9 candidats

1. Bénédicte Rochet
Mettet – 42 ans – Historienne

Bénédicte habite en Province de Namur depuis 15 ans. D’origine carolo, elle a choisi avec son compagnon de s’installer à Mettet pour offrir à leurs deux garçons un cadre de vie de qualité. Historienne, son parcours professionnel l’a emmenée de Bruxelles à Paris en passant par Namur où elle est aujourd’hui chargée de cours et chercheuse à l’Université. Impliquée dans différents projets culturels, patrimoniaux et mémoriels sur le territoire namurois, elle considère la culture comme indispensable pour favoriser l’ouverture aux autres et créer du lien social. Elle a été co-secrétaire de la locale de Mettet. Curieuse et dynamique, Bénédicte défend une société alternative, créative et solidaire qui soutient les initiatives citoyennes porteuses de Transition en Province de Namur.

2. Philippe Grévisse
Gembloux – 67 ans – Ingénieur
3 fois Papa et 10 fois Papou, Philippe habite Sauvenière (Gembloux) depuis 36 ans. De 2000 à 2012 il y fut Président du CPAS et Echevin des Finances, particulièrement sensible à la dignité humaine tant des personnes en difficulté que des agents du CPAS, et à une gestion rigoureuse. Il est actuellement conseiller communal, engagé dans une opposition « constructive », pour faire de sa commune une Ville en transition, plus sociale, plus solidaire, plus humaine et plus verte. Ingénieur de formation, il continue coacher des équipes et des chômeurs âgés. Au sein du SEM asbl (Service Entraide Migrants) il milite pour rendre sa commune hospitalière et faire de la multiculturalité une richesse. Au sein d’Agricovert scfs, il défend l’agroécologie, une rémunération équitable des producteurs bio et une alimentation « circuits courts ». Son jardin, des randonnées vélo, la guitare, le chant au sein d’un ensemble vocal et la méditation sont ses lieux de ressourcement.

3. Cécile Op De Beek
Sambreville – 45 ans – Puéricultrice

Maman de deux ados de 14 et 18 ans, Cécile travaille depuis 20 ans dans une crèche de la Sonefa à Namur. Elle est également déléguée syndicale pour la CNE où, depuis 10 ans, elle défend ses collègues. Cécile poursuit actuellement une formation d’animateur en actions collectives, politiques, culturelles et sociales à l’ISCO. Par ses différentes casquettes, elle porte un intérêt particulier aux thématiques de la petite enfance, de l’enseignement et de la culture. Cécile souhaite améliorer toutes les initiatives qui favorisent l’intégration de tous et plaider en faveur de la diversité.

4. Bruno Wynands
Fosses-la-Ville – 45 ans – Sociologue

Animateur jeunesse dans un centre culturel, bénévole et militant dans de multiples associations, Bruno est conseiller CPAS depuis 6 ans à Fosses-la-ville. Province de Namur ce qu’on a de Commun ! Il se présente aux élections provinciales pour mutualiser nos expériences et nos compétences. Il a envie que les provinces évoluent vers une mobilité alternative, une nourriture saine et locale, des enseignants respectés et tous attentifs au bien-être de chacun. Responsables et égaux pour toutes les générations est sa devise pour les 6 prochaines années !

5. Muriel Minet
Jemeppe-sur-Sambre – 34 ans – Laborantine
Graduée en agro-alimentaire et éco-conseillère de formation, Muriel travaille dans un laboratoire de recherche et développement. Elle a quitté son poste de conseillère communale de Sambreville en décembre 2016, pour revenir dans la commune de Jemeppe-sur-Sambre où elle se présente en tant que candidate sur la liste JEM. Les matières qui l‘intéressent en politique sont l’environnement, la petite enfance et le social. Ses hobbys sont l’apiculture et les voyages.

6. Philippe Hubaux
Floreffe – 69 ans – Travailleur social à la retraite

Philippe, né à Sombreffe, a vécu 25 ans à Gembloux et habite depuis 20 ans à Floreffe. Père de 4 enfants et papy de 7 petits-enfants, il a eu un parcours professionnel varié mais choisi : d’abord fonctionnaire à la Faculté de Gembloux, affecté à la liquidation des salaires du personnel, ensuite promoteur d’une entreprise à finalité sociale, il finit sa carrière dans le secteur du logement social. Il est aujourd’hui retraité mais toujours actif dans plusieurs coopératives citoyennes dans le domaine des énergies renouvelables, de l’alimentation durable et de la rénovation de l’habitat. Philippe a été conseiller provincial de 2000 à 2012 et président de la commission des affaires sociales. Il est actuellement conseiller CPAS de Floreffe.

7. Sophie Dardenne
Profondeville – 47 ans – Travaille dans la coopération au développement

Sophie est présidente du CPAS de Profondeville depuis 2013. Appréciée pour ses qualités humaines, maman de 4 enfants, engagée, elle est convaincue que les valeurs écologistes sont le fondement d’une société durable et équitable. Dotée d’une licence en langues germaniques et d’un diplôme en relations internationales, son expérience dans l’enseignement et dans la coopération au développement renforcent sa volonté d’agir concrètement pour une société plus verte et plus juste.

8. Éric Battista Cazzoli
Sambreville – 39 ans – Éducateur

Intervenant social FWB, coach en développement personnel et préparateur mental pour sportif, Éric a grandi dans une cité sociale de Sambreville. Par conviction, il a suivi des études d’éducateur et a travaillé durant huit années comme éducateur de rue dans la commune de Sambreville. Pour Éric, il est nécessaire de repenser la cohésion sociale, de l’adapter à notre réalité et d’agir en fonction des vrais besoins des citoyens.

9. Éric Van Poelvoorde
Sombreffe – 55 ans – Zoologiste et Conseiller en environnement
Marié et papa de 7 enfants, Éric vit à Sombreffe depuis 3 ans mais a habité Gembloux pendant plus de 25 ans. De 2000 à 2012 il y fut échevin, particulièrement investi dans l’environnement et la nature, la gestion énergétique des bâtiments et le développement des énergies vertes, dans la mobilité, la prévention des déchets ou encore la maîtrise du développement urbanistique. Il est actuellement conseiller provincial sortant et son action s’est focalisé sur la supra-communalité, l’exemplarité des services publiques en matière d’énergie ou encore de marchés publics, la transition vers d’autres modèles de gouvernance. Au niveau citoyen, il est impliqué dans des collectifs de transition et cultive lui-même son bout de terrain selon les principes de la permaculture. Éric défend l’idée d’une Province en Transition, que ce soit au niveau institutionnel ou pour une agriculture territoriale différente et plus résiliente, ceci tant pour la pérennité d’une agriculture familiale que pour préparer nos territoires, écosystèmes et populations aux impacts des changements climatiques, déjà observables aujourd’hui. Non motorisé, Éric se déplace essentiellement en vélo et en transports en commun, défendant une mobilité alternative plus accessible à toutes et tous.

Ecolo prêt à s’engager pour une province en transition écologique, sociale et de gouvernance

Présentation des 9 candidats Ecolo
District de Namur – Assesse

1. La transition institutionnelle et de gouvernance

L’institution provinciale est amenée à se transformer fondamentalement.

Ceci étant, dans l’intervalle, les provinces continuent à exister et quelle que soit leur évolution et quel qu’en soit le calendrier, les nombreux services rendus aux citoyens dans des domaines aussi divers que l’enseignement, la culture, l’environnement, le tourisme, le médico-social, la santé… doivent être assurés et développés et les moyens publics dont elle dispose doivent être utilisés au mieux dans l’intérêt général et de manière transparente.
Dans le même sens, les réformes et le transfert progressif des compétences vers les niveaux de pouvoir adéquats qui seront entreprises doivent intervenir dans le respect de l’emploi et de ces services.

Ecolo propose :

  • Plus d’autonomie et de responsabilité pour le personnel provincial.
  • Supprimer les saupoudrages de subsides et les dépenses liées à la promotion de l’institution elle-même.
  • Plus de services aux communes dans le cadre de la supracommunalité.
  • Dans ce cadre, la poursuite des initiatives de développement économique portées par le BEP, avec la Province, dans l’arrondissement de Philippeville (Essaimage) ainsi que dans le canton de Gedinne (dynamique territoriale « Houille-Semois » pour les communes de Bièvre, Gedinne et Vresse). Il s’agit de mettre autour de la table des acteurs politiques, sociaux et économiques et de les aider à développer des synergies et des projets communs.
  • Plus de collaborations avec les provinces voisines.
  • Une meilleure complémentarité avec les différents niveaux de pouvoir qui exercent des compétences partagées.

2. L’enseignement : un levier pour répondre aux défis du 21ème siècle.

L’enseignement est une compétence qui permet de toucher de nombreux domaines qui tiennent à cœur aux écologistes tels que l’alimentation, la mobilité, la biodiversité, les
relations Nord-Sud … pour répondre aux défis écologiques et climatiques du XXIe siècle.

Des initiatives existent déjà dans notre enseignement provincial : il est important de les amplifier, de les faire connaître et de les propager. Ainsi un projet d’alimentation saine et durable a été mis en place dans les cantines scolaires de la province et nous saluons la mise en place d’une filière « agriculture biologique » à l’école de Saint-Quentin.

Ecolo propose :

D’amplifier
Notre projet est de donner de l’ampleur à ces initiatives transversales en les élargissant à d’autres domaines qui touchent par exemple :

  • La mobilité scolaire : améliorer les déplacements des élèves et des enseignants à travers des actions de sensibilisation, en aménageant des parkings à vélo, en mettant à disposition des écoles un vélo électrique à prêter aux enseignants …
  • La gestion des déchets, en visant le « zéro déchets » dans les écoles, ce qui est déjà initié par la green team de l’EPASC (nouvelle dénomination de l’école Saint-Quentin à Ciney)
  • L’accompagnement vers de nouvelles pédagogies qui valorisent la solidarité et la coopération

De faire connaître

Communiquer davantage les belles réalisations portées par les écoles provinciales entre elles, vers le grand public et vers les directions et les enseignants des écoles situées sur le territoire de la province.

De propager
Favoriser la propagation des idées par exemple par la création de fiches outils, la diffusion de cahiers des charges, la création d’une plateforme d’échange d’expériences … à destination de l’ensemble des écoles de la province, tous niveaux et réseaux confondus.

3. Des services de proximité pour répondre aux enjeux de mobilité

Nous constatons que la mobilité dans les zones rurales de la province reste difficile et les infrastructures sont principalement orientées vers Namur au détriment des relations interprovinciales. De plus, le développement d’infrastructures cyclables dans le cadre des liaisons logement-travail ou logement-école est à la traîne par rapport aux investissements en mobilité douce touristique et, élément contextuel, à Namur, la construction de la MAP va aggraver les problèmes de mobilité dans le quartier de Salzinnes, déjà lourdement engorgé aux heures de pointe.

Ecolo sera particulièrement vigilant par rapport aux récents engagements pris par la majorité provinciale, sous la pression de la Ville.

Ecolo propose donc de mobiliser des moyens additionnels aux investissements régionaux pour :

  • Promouvoir un réseau de voies douces efficacement balisées (sentiers, pistes cyclables, autoroutes à vélo…) offrant une véritable alternative de mobilité aux cyclistes quotidiens.
  • Soutenir et coordonner le travail des communes sur la révision de l’Atlas des chemins et sentiers vicinaux.
  • Soutenir les centrales de mobilité du Sud de la province comme Mobilesem (Sud de l’Entre Sambre et Meuse) et MobiliSud (district de Dinant), qui ont vu leurs subsides supprimés ou refusés par le Gouvernement Wallon et susciter d’autres initiatives de coordinations locales de mobilité.

C’est un vrai service utile aux citoyens, la mobilité est une des préoccupations récurrentes des citoyens des zones rurales.

  • De maintenir les services provinciaux dans leurs implantations actuelles – moyennant aménagements visant à améliorer les conditions de travail si cela s’avère nécessaire – et d’étudier et mettre en œuvre un plan de déplacement domicile/travail pour le personnel provincial.

4. Des services de santé partout et pour tous

  • La province organise des infrastructures de santé : centres de santé mentale dont la clinique de l’exil de Namur, le Saser (Service de santé affective et sexuelle), les services de santé scolaire, les consultations de médecines sportives.
  • La province subsidie des associations dans le domaine de la santé : le centre local de promotion de la santé et Namur entraide sida.
  • La province est partenaire de dispositifs/projets relatifs à la santé : par exemple le Réseau des assuétudes namurois (Rasanam)
  • La province est partie prenante des hôpitaux (CHR de Namur et Auvelais).

Mais

  • L’offre de service de la santé n’est pas suffisamment connue par les professionnels (Par exemple, un médecin peut demander l’intervention du SAMI-Namur – Service d’analyse des milieux intérieurs – lorsqu’il suspecte l’habitation d’être à l’origine des symptômes d’une personne (problèmes respiratoires, toux, maux de têtes…).
  • L’offre médicale de proximité en milieu rural (médecins généralistes) est de plus en plus faible alors que la prime provinciale à l’installation de généralistes dans les zones en pénurie n’a jamais été utilisée…
  • L’Observatoire de la santé réalise des études intéressantes commune par commune mais les données sont peu utilisées pour l’action concrète et certains services sont trop peu connus ou pas assez utilisés.
  • De plus en plus de personnes se sentent isolées, en rupture et en marge de la société.

Ecolo souhaite que la province continue à offrir des services décentralisés sur l’ensemble du territoire en bonne collaboration/partenariat avec les acteurs de terrains

Pour cela, Ecolo propose :

  • Un soutien aux groupements de professionnels de la santé, sur la base d’un cadastre objectivant les besoins (pour prendre en compte l’ensemble des besoins/aspirations : infrastructure/travail en équipe/vie sociale).
  • Un répertoire des associations actives dans le domaine de la santé au sens large. Ce répertoire sera promu de manière large et concerté, notamment, avec les communes.
  • La mise en place d’une plate-forme de travail en réseau entre tous les acteurs de la santé sur le territoire, voire au-delà des frontières provinciales, selon les bassins de vie.
  • De renforcer l’étude des liens entre santé et social et de proposer des actions spécifiques à l’égard des publics les plus isolés et défavorisés.
  • Soutenir la mise en place du Réseau namurois des hôpitaux

5. La culture crée le lien social et l’engagement citoyen.

Riche de son patrimoine et de ses 70 musées, la Province de Namur propose de nombreuses activités culturelles sur son territoire et est particulièrement active en termes de formation et de soutien aux centres culturels.
Néanmoins, Ecolo constate que ce foisonnement d’activités entre souvent en concurrence avec les projets des acteurs culturels locaux et crée une dispersion des initiatives. Par ailleurs, l’octroi des subsides culturels (et autres…) est encore trop souvent le fait du prince, ce dernier préconisant l’organisation de grandes manifestations populaires dites culturelles, mémorielles, commémoratives… mais éphémères et ne permettant pas de créer un véritable engagement citoyen et une valorisation pérenne du patrimoine.
Or la culture, plus que tout autre domaine, favorise l’ouverture aux autres, le développement du sens critique et crée du lien social.

Ecolo propose de :

Créer des synergies pour diversifier les publics
La Province doit amplifier son rôle fédérateur des citoyens et des acteurs culturels locaux (associations, écoles, centres culturels…) autour de projets communs, générateurs de sens et de cohésion sociale, en cohérence avec le nouveau décret culturel. Il s’agit de décloisonner les initiatives ponctuelles et individuelles pour créer des synergies et diversifier les publics.

Implémenter la réforme de la gouvernance de la culture
L’octroi des subsides culturels doit se baser sur un état des lieux objectif des besoins avec une attention particulière aux territoires et communes plus décentrés, ne disposant pas nécessairement d’un centre culturel, ainsi qu’aux « petits acteurs culturels locaux ». Il s’agit d’inscrire ces soutiens financiers dans une politique culturelle cohérente et transparente au sein de la Province. En ce sens, l’avant-projet de décret, aujourd’hui en discussion à la FWB, qui vise une réforme fondamentale de la gouvernance de la culture pourra y répondre. La représentativité des pouvoirs publics en matière culturelle, notamment, y sera clairement définie afin d’éviter la gestion et la présidence d’outils culturels par des membres des exécutifs provinciaux ou communaux.

Pérenniser une politique culturelle ambitieuse et transversale
Le travail de fond initié depuis quelques années en Province de Namur est à poursuivre afin de créer un maillage des acteurs locaux et de proposer au citoyen une politique culturelle ambitieuse, transversale et cohérente. À la rentrée 2019, la Province disposera d’un très bel outil culturel avec l’ouverture de la nouvelle Maison de la culture à Namur. Il s’agira d’y proposer un programme culturel cohérent mais également à terme de définir la place et la gestion de cet outil provincial dans le cadre de la transition institutionnelle de la Province.

6. En transition vers une agriculture raisonnée, saine pour l’environnement et les citoyens.

La province de Namur est terre de cultures, mais le modèle est encore trop souvent celui de l’agro-industrie.
Les agriculteurs sont souvent piégés dans un modèle économique impossible, qui décourage les héritiers si bien que le nombre de fermes diminue chaque année. Pour les jeunes qui veulent se lancer par contre, l’accès à la terre est bien souvent l’obstacle premier. A côté de cela, les consommateurs demandent de plus en plus de produits bios et locaux, mais la demande dépasse l’offre. Les gros distributeurs s’approvisionnent alors à l’étranger, ou tentent d’imposer leurs prix aux producteurs locaux, sans souci d’une rémunération équitable du travail fourni.
Le développement d’une filière « agriculture bio » à Saint-Quentin correspond à notre attente d’une transition écologique de l’économie et d’une alimentation de qualité pour demain.
Cependant, la Province, au-delà de la mise en place de cette filière prometteuse, peut faire bien plus que saupoudrer quelques subsides pour des évènements ou des promotions.

Ecolo propose :

  • D’aider nos producteurs à changer de système, les former pour se reconvertir en bio et mieux gérer leur exploitation et valoriser leurs produits par une transformation de ceux-ci.
  • De mettre en place un système qui garantisse un accès prioritaire à la terre aux jeunes qui veulent se lancer dans une agriculture ou de l’élevage bio, en évitant que ces terres ne soient phagocytées par de gros propriétaires ou de grosses industries.
  • De promouvoir la constitution de coopératives de producteurs et de consommateurs, garantissant une juste rémunération.
  • De promouvoir une alimentation saine et en circuits courts auprès de la population, et en particulier dans les écoles et les administrations publiques.
  • De développer des marchés de produits locaux.

Conclusion

La province n’est pas pour Ecolo un enjeu de pouvoir, mais nous sommes prêts à prendre nos responsabilités : les candidat.e.s Ecolo sont prêts à accompagner la province sur la voie d’une réelle transition. Nous voulons être aux côtés des associations qui bougent, des entrepreneurs qui innovent, des citoyen.ne.s qui s’investissent dans un monde plus vert et plus juste pour enfin faire bouger cette vieille dame et la faire entrer dans le 21ème siècle.

Nos candidats

Georges BALON-PERIN
Tête de liste pour le district de Namur
Namur – 58 ans – Avocat

Participer à l’amélioration du vivre ensemble au travers d’une implication citoyenne forte est le fil rouge de la carrière de Georges Balon Perin
Professionnellement, il a travaillé comme brasseur indépendant au sein de l’entreprise familiale implantée à Namur depuis 1812 et a ensuite travaillé pendant une dizaine d’années comme cadre commercial auprès du géant belge de la bière.
En 2010, il ne se retrouve plus dans l’évolution de cette multinationale et intègre Ecolo en tant que conseiller politique.
Elu conseiller provincial en 2012, il mènera la liste Ecolo aux élections provinciales de 2018 dans le district de Namur.
Depuis 2016, il entame – à 56 ans – une carrière d’avocat au barreau de Namur à laquelle le prédestinaient ses études en Droit.
Sur le plan privé, il est marié à Denise MUKAZ, infirmière au quartier opératoire du CHR de Namur. Georges et Denise sont parents de deux grands enfants (21 et 19 ans), étudiants tous les deux.

 

Isabelle Gengler
Seconde de liste pour le district de Namur
Malonne – 50 ans – Enseignante

Namuroise d’origine, après un passage à Fosses-la-Ville, Isabelle a choisi avec sa famille, de vivre à Malonne, dans un habitat groupé. La solidarité, l’usage parcimonieux des ressources, le partage de l’espace et du matériel, les déplacements à vélo … sont pour elle un bonheur quotidien et une manière de vivre en harmonie avec ses valeurs et ses idéaux.
Isabelle est enseignante à l’Institut Saint-Louis de Namur. A travers ses cours d’histoire et par le biais de son implication dans différents organes de l’établissement, notamment la cellule mobilité, elle pense qu’être prof c’est bien plus que transmettre du savoir.
Tous nos gestes portent, si petits soient-ils, en tant que consommateurs, électeurs, producteurs de déchets … à travers les choix que nous posons nous pouvons contribuer à rendre le monde plus juste, plus solidaire et plus durable. C’est pourquoi, à travers sa vie de famille, ses différentes activités, ses choix de vie et ses engagements, Isabelle souhaite être actrice de changements.

Vincent Antoine
3ème à la Province
Jambes – 52 ans – Musicien

Vincent Antoine est musicien, professeur au Conservatoire de Namur et à l’IMEP.
Tout art le passionne dans toutes ses déclinaisons : de l’émerveillement à la beauté, à sa transmission, à sa vertu anthropologique.
L’écologie politique et sociale est le cœur de sa pensée : transport, déchets, consommation, protection de la nature, etc.
Il est sensible à la notion du vivre ensemble : l’accueil des plus « faibles », l’attention à l’enfance et aux aînés, à la transmission de tout savoir. Et encore à la notion claire de ce que doit être le respect d’une citoyenneté digne : une Police respectée et respectable, un rapport clair entre Justice et justiciables.
La société ? Un art à vivre !

Isabelle Metens
4ème à la Province
Assesse – 57 ans – Enseignant

Habitant le village de Courrière depuis 27 ans, Isabelle se rend en train à Namur où elle enseigne dans une école secondaire. Elle rêve d’une commune encore plus conviviale. D’où son implication active dans la locale Ecolo d’Assesse depuis 2012, et en tant que membre de la Copaloc et de la CLDR. Elle est sensible au bien-être des habitants : liaisons douces, alimentation saine, amélioration des lieux de rencontre, retour des commerces de proximité, … Elle s’intéresse également aux associations citoyennes et au bénévolat ainsi qu’aux logements intergénérationnels, une opportunité pour les ainés et pour les familles. L’objectif de consommer moins et mieux la mobilise également. Avec Ecolo, elle est bien décidée à apporter sa pierre à l’édifice.

Dominique Dusart
5ème à la Province
Vedrin – 60 ans – Ingénieur

Convaincu des défis énergétiques à relever, il s’intéresse à l’étude globale des moyens et de leurs conséquences pour soutenir une transition réaliste. Dans ce domaine, sa priorité va à l’accroissement d’une mobilité douce, avec urgence pour les centres urbains.
Il veut favoriser l’économie locale et la vie associative.
Le revenu de base est pour lui le seul moyen de ne laisser personne sur le carreau tout en aidant l’esprit d’entreprise de nos jeunes.
Passionné par le patrimoine et les traditions locales, il met en priorité l’aide aux acteurs de terrain.
Il devient militant Ecolo car c’est avec eux qu’il peut défendre ses valeurs en politique :
– rendre la transition énergétique et économique saloidaire de tous.
– favoriser la structure pour le déploiement des petites entreprises, notamment par l’aide et la simplification administrative.
– valoriser une agriculture à taille humaine, respectueuse de son environnement.
– soutenir une éducation à l’écologie pour nos enfants.

Anne-Charlotte Ekwalla
6ème à la Province
Faux-les-Tombes – 20 ans – Etudiante en Droit

Etudiante en droit, Anne-Charlotte est passionnée et préoccupée par l’environnement. Son engagement pour Ecolo s’inscrit comme une évidence.
A 20 ans, elle veut se battre pour un futur, pour un mieux plutôt que de voir notre avenir se consumer à petit feu. Elle ne prétend pas à de grandes connaissances politique mais elle a ses idéaux et rêve d’un avenir meilleur pour tous.
Végétarienne depuis 4 ans, elle pourrait discuter des heures de la protection animale et de toute forme de maltraitance envers les êtres vivants.

Candidate d’ouverture et plus jeune de la liste, elle est parfaitement représentative de cette génération-e qui regroupe les citoyen•e•s du quotidien qui contribuent à construire une société plus juste, plus verte et plus démocratique.

François STRUZIK
7ème à la Province
Namur – 44 ans – Photo-reporter

François Struzik est photo-reporter indépendant. Il travaille principalement pour des ONG internationales s’occupant de droits des enfants, droits des femmes, accès aux soins de santé, etc… dans les pays de projets. Installé à Namur depuis 17 ans, il s’y est engagé dans les mouvements de jeunesse, y a présenté quelques expositions de son travail et est actif comme animateur d’ateliers photographiques (notamment durant un temps à destination des candidats réfugiés de Belgrade).
Cycliste au quotidien – convaincu par le vélo comme outil d’une mobilité plus efficace et plus durable – il essaie d’encourager les autres à en faire autant.

Jessica LOSON
8ème à la Province
Lonzée – 36 ans – Communication & Marketing Manager

Issue d’un milieu ouvrier, Jessica a grandi au côté de parents militants pour la protection des droits des travailleurs.
Sensibilisée très tôt à la lutte contre les inégalités sociales et la multi-culturalité, ses convictions et sa passion pour la politique naissent de cette éducation engagée.
C’est en devenant mère que son intérêt pour Ecolo a grandi.
Sensible à l’économie circulaire, elle y voit une opportunité innovante de rompre avec le modèle économique actuel. Elle est convaincue de l’intérêt de soutenir plus fermement les petits producteurs, les coopératives et l’agriculture biologique.
Elle s’intéresse également à l’enseignement alternatif. Elle souhaite s’impliquer pour la concrétisation et la démocratisation de nouvelles méthodes d’apprentissage plus centrées sur, l’épanouissement, et le développement de la personnalité de l’enfant, et, mieux adaptées à la génération actuelle.

Michel SOMVILLE
9ème à la Province
Namur – 65 ans -Photographe

  • Chercheur retraité et photographe. 4 enfants et 6 petits enfants.
  • Conseiller communal de 1982 à 2000. Conseiller provincial de 2000 à 2018.
  • Cycliste au quotidien, habitant du centre-ville en habitat groupé depuis 36 ans.Michel Somville apporte au groupe Ecolo une expérience de vie et politique particulièrement riche et dense :
  • Invité à fonder ECOLO dans les années 79 – 80 avec P. Lannoye, Ph. Defeyt, G. Lambert, D. Comblin, J. Daras, etc…
  • Secrétaire federal pendant 2 ans dans les années 80.
  • Conseiller en Bioéthique dans le groupe des Verts au Parlement Européen (3 ans).

La province autrement, c’est possible !

Présentation des candidats Ecolo pour le district de Ciney

Quatre candidats pour une province plus verte !

Nous avons eu chaud cet été. Vous avez en tête ces images de prairies jaunies et de récoltes en berne. Des records de températures ont été dépassés partout sur la planète. Et nous savons que ce que ce n’est qu’un début.
Nous devons :
– limiter urgemment le réchauffement du climat ;
– nous adapter et permettre à tous de s’adapter à ses conséquences déjà bien présentes.

Le GIEC affirme que 60 % des solutions au changement climatique sont entre les mains de communes et de collectivités territoriales? Que c’est là où les alliances entre pouvoirs publics, entreprises et citoyens sont les plus faciles à mettre en œuvre. Et c’est le même constat pour la transition de nos systèmes alimentaires.

Du local au global, des communes à l’Europe, les écologistes veulent activer tous les leviers et mettre en place des solutions pour réinventer le monde. La Province, par les services et les projets qu’elle met en place est un de ces leviers.

Ecolo est aux côtés de celles et ceux qui portent de nouveaux projets recréant du lien social, qui apportent des solutions locales et innovantes à des questions économiques, alimentaires ou démocratiques qui mobilisent de + en + de nos concitoyen.ne.s …
Pour le district de Ciney, Ecolo peut compter sur quatre candidats qui ne manquent pas d’énergie pour relever le défi de la transition écologique en Province de Namur. Leur projet: une province mieux gérée, plus verte, en transition vers une agriculture raisonnée, saine pour l’environnement et les citoyens.

1. Une Province plus verte

La province de Namur dispose d’un cadre naturel de qualité, mais, comme partout, la qualité de l’eau, des sols, de l’air ou encore la biodiversité se dégradent. La préservation de l’environnement est notre priorité.

La Province doit soutenir des actions concrètes permettant de réduire la consommation énergétique dans ses bâtiments et favorise la collaboration entre communes en matière de mobilité douce, d’économie d’énergie et de développement des énergies renouvelables.

Alors que toutes les communes de la Province se sont engagées dans les plans de Politique Locale Energie-Climat (POLLEC) sous la coordination du BEP, aucun projet concret n’a vu le jour depuis plus d’un an et le BEP dispose de moyens encore trop faibles, compte-tenu des défis, pour initier, coordonner, soutenir les projets ambitieux à mettre en œuvre dans les communes pour contenir la moyenne de température à un niveau acceptable pour notre avenir.

Ecolo propose :
– Que la Province se dote d’une vision claire et ambitieuse sur l’énergie et le climat, avec un plan d’action doté budgétairement et détaillé à court, moyen et long terme.
– Qu’elle rende les choses effectives en lançant des actions concrètes d’économie d’énergie et surtout de production d’énergie renouvelable, à commencer par les bâtiments provinciaux.
– Qu’elle coordonne ses actions avec celles des communes engagées dans la Convention des Maires, pour initier une « spirale » vertueuse de partage d’expériences et de projets concrets d’investissements en matière d’énergie.

2. Une province en transition vers une agricuture raisonnée, saine pour l’environnement et les citoyens

La Province peut agir dans ce domaine : le développement d’une filière « agriculture bio » à Saint-Quentin correspond d’ailleurs à notre attente d’une amorce de transition écologique de l’économie et d’une alimentation de qualité pour demain.

Cependant, la Province, au-delà de la mise en place de cette filière prometteuse, peut faire bien plus que saupoudrer quelques subsides pour des évènements ou des promotions, comme c’est encore trop souvent le cas. Une véritable vision stratégique agricole et alimentaire sur le territoire provincial est possible, si le politique en a l’ambition !

Par exemple :
• L’élaboration d’une vision stratégique de la transition agricole, avec un programme d’actions à court, moyen et long terme ;
• Le soutien et l’accompagnement, techniques et financiers au développement des alternatives (dont des projets agroécologiques en permaculture et agroforesterie) permettant une plus grande résilience des productions alimentaires ;
• Un soutien et un accompagnement techniques et financiers à l’installation de jeunes non issus du milieu agricole
• Un soutien à la distribution en circuits courts, à la mise en réseau des producteurs et des consommateurs, à la valorisation des produits locaux et de qualité différenciée.
• De promouvoir la constitution de coopératives de producteurs et de consommateurs, garantissant une juste rémunération.

3. Une province qui instaure une supra-communalité efficace

Ecolo souhaite que les services rendus à la population le soient le plus efficacement possible en soutenant des projets supra-communaux utiles pour Demain. La supra-communalité doit être développée via des synergies pour aider les petites communes rurales dans l’élaboration de dossiers pour lesquels ils n’ont pas les ressources notamment en personnel qualifié.

Dans les prochaines années, la Province sera amenée à évoluer. Ecolo comme de très nombreux citoyens, a de longue date réclamé des réformes en profondeur de l’institution et a d’ailleurs été à l’initiative d’une partie de celles- ci via le Parlement ou le Gouvernement wallon. Ces réformes doivent être poursuivies.

En attendant, nous sommes prêts. Prêts à faire évoluer la Province de Namur vers un projet de société plus solidaire, plus économe en énergies et respectueux des personnes et de l’environnement. De façon à ce que les contributions payées par les Namurois.es pour le fonctionnement des provinces soient utilisées et réparties de façon juste, efficace et avec une véritable vision d’avenir.

France MASAI
Tête de liste pour le district de Ciney
Ciney – 36 ans
Conseillère politique

Après avoir travaillé dans une ferme pédagogique et au Patro, France est actuellement conseillère politique chez Ecolo. Elle est aussi formatrice, spécialisée dans le domainde de la créativité. Créative, curieuse et déterminée, France est mariée, maman de 3 enfants et habite à Sovet (Ciney) depuis 2006. C’est sa première participation à une campagne électorale.

Yves Watterman
2ème à la Province
Hamois – 54 ans
Employé dans le secteur non-marchand

Infirmier de formation, Yves est marié et papa de 4 grands enfants. Il exerce depuis de nombreuses années des missions de manager-coach dans le secteur socio-culturel et des soins de santé. Il souhaite mettre cette expérience au profit du plus grand nombre.
Yves est également passionné de photographie, de rando et de jardinage.

Nicole LECOMTE
3ème à la Province
Havelange – 54 ans
Commerçante
Mariée à Jean-Claude MARIAGE, maman de 4 garçons et grand-mère d’une petite fille.
Nicole a une formation d’assistante sociale, et après avoir été 25 ans animatrice dans une institution pour personnes handicapées, elle a choisi la vie de commerçante indépendante.
De 1995 à 2011, conseillère communale, présidente du CPAS et conseillère CPAS, elle s’est investie particulièrement dans les domaines sociaux et de l’enfance mais aussi dans le développement durable. Dès le début de son engagement, refusant l’adhésion à FOST elle a collaboré à la mise en place du plan communal de prévention des déchets, les prémices du « zéro déchet ».

Bernard CONVIE
4ème à la Province
Rochefort – 45 ans
Agriculteur bio
Bernard Convié est ingénieur agronome de formation, agriculteur bio par passion. Il est à la tête d’une ferme familiale en Famenne où sont vécus au quotidien l’agriculture biologique, la confection de produits finis (fromages, viande), la distribution en circuits courts et le renforcement du partenariat indispensable entre agriculture et environnement. Bernard est également dans divers mouvements associatifs et coopératifs prônant les valeurs de la transition écologique et la relocalisation de l’économie.

Présentation de la liste provinciale Ecolo pour le district de Andenne-Eghezée

Une liste dynamique, gonflée à bloc et riche de sa diversité alliant jeunesse et expérience, élus et non-élus, écologistes et candidat d’ouverture pour conserver au moins un.e élu.e dans le district d’Andenne- Eghezée.

En dépit de règles électorales faisant appel beaucoup à l’apparentement (l’élection andennaise dépendra des résultats à Namur et Gembloux aussi) et fort de ses 14.97% en 2012 dans le canton (15,8% à Andenne et 13,52% à Eghezée), Ecolo compte bien envoyer à nouveau un.e élu.e de notre district . En effet, après une législature sans souffle en dépit des annonces qui avaient accompagné le changement de majorité, la Province de Namur a bien besoin d’énergie verte pour avancer.

Pour une province qui instaure une supra-communalité efficace

Dans l’attente d’une nécessaire réforme de l’institution provinciale, les écologistes veulent que les moyens publics soient utilisés exclusivement au service des citoyens en supprimant les dépenses de prestige et en soutenant des projets supra-communaux utiles pour Demain. La supra-communalité doit être développée via des synergies pour aider les petites communes rurales dans l’élaboration de dossiers pour lesquels ils n’ont pas les ressources notamment en personnel qualifié

Pour les écologistes, l’argent des contribuables doit être utilisé de manière transparente et efficace au service exclusif des citoyen.ne.s. L’institution provinciale doit évoluer profondément dans les prochaines années avec le transfert de ses compétences vers d’autres niveaux de pouvoir. Les écologistes veulent préparer cette réforme en luttant contre toute forme de gaspillage des moyens publics, notamment en réduisant drastiquement les dépenses de prestige et d’autopromotion de l’institution.

En transition vers une agriculture raisonnée, saine pour l’environnement et les citoyens.

ECOLO souhaite soutenir une agriculture respectueuse de l’environnement et de la santé des citoyens en soutenant les circuits- courts, en mettant les producteurs en réseau, en limitant les pesticides, et en introduisant des produits bios et locaux dans les cantines scolaires.
Le modèle agricole dominant en Province de Namur reste celui de l’agro-industrie, avec les conséquences que l’on connaît sur la pollution des sols, des eaux et de l’air ; la mise en péril de la pollinisation et de la biodiversité suite à l’effondrement des populations et espèces d’insectes et oiseaux ; la mainmise sur les terres cultivables et agricoles par les groupes industriels et immobiliers.
L’agriculture biologique ou de qualité différenciée ainsi que la distribution en circuits courts sont heureusement en progression, mais de manière entre trop modeste au regard de la demande croissante des citoyens.

La Province peut agir dans ces domaines. Si nous saluons le développement d’une filière « agriculture bio » à Saint-Quentin (arrondissement de Ciney), nous estimons que la Province doit s’engager dans une véritable vision stratégique agricole et alimentaire sur le territoire provincial.

Parmi les nombreuses idées d’Ecolo sur l’ensemble de la Province de Namur, nous désirons mettre en avant pour Andenne- Eghezee les propositions suivantes :

• L’élaboration d’une vision stratégique de la transition agricole, avec un programme d’actions à court, moyen et long terme ;
• Le soutien et l’accompagnement, techniques et financiers au développement des alternatives (dont des projets agroécologiques en permaculture et agroforesterie) permettant une plus grande résilience des productions alimentaires ;
• La limitation drastique des pesticides et la permanence du contrôle de l’impact sur la santé ( cfr Fernelmont )
• Un soutien à la distribution en circuits courts, à la mise en réseau des producteurs et des consommateurs, à la valorisation des produits locaux et de qualité différenciée.
• De mettre en place un système qui garantisse un accès prioritaire à la terre aux jeunes qui veulent se lancer dans une agriculture ou de l’élevage bio, en évitant que ces terres ne soient phagocytées par de gros propriétaires ou de grosses industries.
• Des cantines scolaires qui sont des lieux où une nourriture locale et/ ou biologique est de mise

Préserver la nature pour une Province plus verte

La province de Namur dispose d’un cadre naturel exceptionnel. ECOLO souhaite que la Province veille au maintien de la biodiversité, aux économies d’énergie, au soutien aux alternatives énergétiques ainsi qu’à une gestion tendant vers le « zéro déchet ».

La province de Namur dispose d’un cadre naturel de qualité mais, comme partout, la qualité de notre environnement se dégrade.

Ecolo veut faire de l’environnement sa priorité.

  • En soutenant et amplifiant les projets et actions liés à la protection de la nature et notamment au niveau communal.
  • En développant une mobilité douce sécurisée, et en supportant toutes autres initiatives de mobilité du type Mobilisem et Mobilisud
  • En lançant des actions concrètes contre le réchauffement climatique afin de faire face à la recrudescence d’événements catastrophiques qui y sont liés et notamment les mesures préventives des inondations.

Une Province + touristique : Bienvenue en Province de Namur !

La province de Namur est riche d’un patrimoine naturel et bâti exceptionnel, d’un terroir de qualité, qui se prête magnifiquement à une tourisme intégré, respectueux de l’environnement et à échelle humaine.
ECOLO propose de mieux valoriser les parcours pédestres et cyclistes et d’octroyer un label de qualité aux projets touristique porteurs de plus-value environnementale et sociale. Pour améliorer la communication autour de l’offre touristique et le soutien aux acteurs, ECOLO propose de clarifier les rôles des nombreuses structures actives en matière de tourisme et de coordonner leur travail autour de projets mobilisateurs pour notre Province.

ECOLO souhaiterait :

  • Promouvoir un réseau de voies douces efficacement balisées (sentiers, pistes cyclables, autoroutes à vélo…) offrant une véritable alternative de mobilité aux cyclistes quotidiens.
  • Soutenir et coordonner le travail des communes sur la révision de l’Atlas des chemins et sentiers vicinaux, permettant de restaurer leur usage local quotidien, de mieux valoriser les parcours pédestres et cyclistes et d’octroyer un label de qualité aux projets touristiques porteurs de plus-value environnementale et sociale. Valoriser la province de Namur comme une terre de vacances et de visites et mettre en valeur les initiatives touristiques locales !
  • Valoriser la province de Namur comme une terre de vacances et de visites, mettre en valeur son terroir et les initiatives touristiques locales pour accueillir mieux des visiteurs encore plus nombreux !

Nos candidat.e.s et notre singularité

1. Hugues Doumont
52 ans – Andenne – Professeur dans l’enseignement supérieur
Économiste. Chef de groupe au conseil Communal. Conseiller de police. Administrateur du BEP expansion Economique.
Dernier sur la liste ADN

Elu local depuis 16 ans, Hugues habite Andenne depuis 24 ans. Professeur en Haute ECOLE depuis 27 ans, il enseigne à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes Commerciales à Woluwe.  Déjà candidat en 2012, Hugues est conseiller communal depuis 2002. Ses sujets de prédilection au niveau communal sont les finances, la culture, l’aménagement du territoire. Fort de mon expérience et en toute humilité, Ecolo m’a demandé de relever ce défi à la Province avec une chance réelle d’être élu (mais plus d’effet dévolutif de la case de tête c’est toutefois le groupe qui compte peu importe l’élu )…Je veux mettre en cas d’élection à disposition du groupe les compétences que j’ai acquis, aussi le fruit de mon expérience professionnelle. Je serais sensible à l’environnement, à la mobilité rurale, à la gestion des déchets et l’intégration des ZAE dans le cadre de vie des riverains mais aussi à la transformation institutionnelle. Une nouvelle expérience à développer, c’est toujours excitant et les défis restent majeurs dans une institution qui a le budget de la Ville de Namur(160 millions d’euros). Bref, motivation intacte …..

2. Marina Mirkes

56 ans- Eghezée (Noville-sur-Mehaigne), Coordinatrice pédagogique dans le secteur de l’Insertion socioprofessionnelle, 24ème sur la liste Ecolo Eghezée. 

C’est dans le village de Noville-sur-Mehaigne dans la commune d’Eghezée que j’ai posé mes valises il y a plus de 20 ans. Mon engagement dans un mouvement de jeunesse m’a fait découvrir les principes de la participation que je mets en œuvre dans mes engagements professionnels et militants. Je travaille comme coordinatrice pédagogique en charge de la formation continuée des travailleurs et travailleuses dans le secteur de l’insertion socioprofessionnelle en Wallonie au service des publics les plus éloignés de l’emploi. Je suis est engagée dans ma commune et dans surtout dans mon village et dans l’école de mes enfants. Plusieurs matières me tiennent à cœur :  la mobilité, l’environnement, l’enseignement, les politiques sociales au sens large. Ma devise : construire ensemble un monde durable au chacun.e à sa place.

3. Patrice MATHOT
45 ans – Cognelée, informaticien.Gérant de société .Chez Ecolo depuis 2012 ( candidat aux communales 2012) .

En tant que joueur, entraîneur et membre d’un comité des jeunes (Leuze/Entente Hesbignonne et auparavant Meux et Fernelmont), je suis attentif au respect des valeurs dans le sport et ailleurs. Faire de la politique autrement, exempte de tout arbitraire et clientélisme, favoriser le sport pour tous et soutenir le monde sportif (communes, clubs, bénévoles, …) sont des éléments qui me tiennent particulièrement à cœur.

4. Rachelle- Vafidis- Desmedt (Citoyenne)
34 ans – Warisoulx. Infographiste. Première sur la liste ECOLO de la Bruyère

Mariée à Jérôme Desmedt, Rachelle Vafidis-Desmedt est infographiste de formation et employée comme User Experience Designer à Liège et indépendante complémentaire freelance en User Experience Design.
Rachelle Vafidis-Desmedt est coach  dans l’apprentissage gratuit de la programmation informatique pour enfants de 7 à 18 ans), u club photo de La Bruyère et fournit des aides ponctuelles à différentes associations de son village.
Attachée aux valeurs de solidarité, accueil, partage, sociale, égalité homme-femme, bonne gouvernance, urbanisme, numérique, gestion et organisation, elle souhaite aujourd’hui, en tant que candidate d’ouverture, mettre ses compétences au service de …
• Gouvernance et démocratie Provinciale
Afin de rajeunir les mandataires et d’éviter le cumul des mandats, il est impératif d’établir une charte de bonne gouvernance pour tous les élus locaux..
• Aménagement du territoire, logement, urbanisme, énergie,
Le but est de ne plus prendre des décisions isolées et à court terme, sans concertations, sans organisation, sans plan à moyen et long terme.

5. Cécile Barbeaux
48 ans – Gesves. Juriste. Dernier sur la liste communale ECOLO
Conseillère Communale.

Engagée pour une société solidaire et résiliente
Mariée et maman de trois adolescentes assertives, l’intérêt général m’a paru prioritaire dès mon adolescence. J’ai donc orienté ma carrière professionnelle vers les pouvoirs publics. L’énergie est au cœur de mon boulot que ce soit du côté de l’administration ou des exécutifs. J’ai été conseillère dans deux cabinets ministériels Ecolo régionaux et actuellement je travaille au Département Energie de la Région wallonne.
Conseillère communale depuis 2006, je suis engagée avec Ecolo pour rapprocher les politiques des citoyens et agir concrètement pour relever les défis environnementaux, sociaux et économiques. Engagée tant politiquement que dans le milieu associatif, je veux développer des projets solidaires favorisant la transition de la société.

Notre singularité : La singularité de nos cinq candidats , c’est que malgré le fait que pour 4 des 5 candidats il y ait une double candidature….nous ne siègerons pas des deux cotés et pour Marina Mirkes et Hugues Doumont, le choix est clairement la Province. Le décumul nous, en plus d’en parler, nous l’appliquons ! Un homme/ une femme= un mandat !

La liste provinciale Ecolo pour le district de Dinant-Beauraing-Gedinne

L’accès à la culture, un droit humain fondamental

Trop souvent, les régions rurales sont délaissées et déconsidérées quand il s’agit de culture. Et, plus on descend vers le sud de la Province et plus cette situation s’accentue. Or la culture, plus que tout autre domaine, favorise l’ouverture aux autres, le développement du sens critique et crée du lien social.

Si la Province de Namur reste un partenaire essentiel pour de nombreux opérateurs culturels, tout particulièrement d’un point de vue financier, la décentralisation de son action de terrain n’est pas toujours son évidente. En effet, si l’intention est bonne, la démarche up > bottom souvent utilisée ainsi que la lourdeur administrative qui la cadenasse ne facilitent pas la co-construction et le travail en synergie avec les acteurs de terrain.

L’accès à la culture pour tous, en milieu rural est donc une de nos priorités.

Pour cela, nous proposons:

  • d’améliorer la communication de la Province sur l’aide qu’elle peut fournir aux opérateurs culturels, tout particulièrement dans les communes plus décentrées ne disposant pas nécessairement d’un centre culturel. Cela nécessitera donc de clarifier et de définir clairement les aides tout en établissant des critères clairs et objectifs pour leur obtention.
  • de pérenniser une politique culturelle ambitieuse et transversale. Le travail de fond initié depuis quelques années en Province de Namur est à poursuivre afin de créer un maillage des acteurs locaux et de proposer au citoyen une politique culturelle ambitieuse, transversale et cohérente. La Province a un rôle de facilitateur à jouer pour que se développe sur notre territoire des collaborations entre les communes en matière culturelle, en collaboration avec les organisations transcommunales déjà actives dans notre région.

Une province + verte : la Nature

La province de Namur dispose d’un cadre naturel de qualité mais, comme partout, la qualité de notre environnement se dégrade.

Ecolo veut faire de l’environnement sa priorité.

  • En soutenant et amplifiant les projets et actions liés à la protection de la nature et notamment au niveau communal.
  • En développant une mobilité douce sécurisée, et en supportant toutes autres initiatives de mobilité et notamment Mobilisem et Mobilisud
  • En lançant des actions concrètes contre le réchauffement climatique afin de faire face à la recrudescence d’événements catastrophiques qui y sont liés.

Une Province + touristique : Bienvenue en Province de Namur !

La province de Namur est riche d’un patrimoine naturel et bâti exceptionnel, d’un terroir de qualité, qui se prête magnifiquement à une tourisme intégré, respectueux de l’environnement et à échelle humaine.

ECOLO propose de mieux valoriser les parcours pédestres et cyclistes et d’octroyer un label de qualité aux projets touristique porteurs de plus-value environnementale et sociale. Pour améliorer la communication autour de l’offre touristique et le soutien aux acteurs, ECOLO propose de clarifier les rôles des nombreuses structures actives en matière de tourisme et de coordonner leur travail autour de projets mobilisateurs pour notre Province.

ECOLO veut :

  • Promouvoir un réseau de voies douces efficacement balisées (sentiers, pistes cyclables, autoroutes à vélo…) offrant une véritable alternative de mobilité aux cyclistes quotidiens.
  • Soutenir et coordonner le travail des communes sur la révision de l’Atlas des chemins et sentiers vicinaux, permettant de restaurer leur usage local quotidien.
  • de mieux valoriser les parcours pédestres et cyclistes et d’octroyer un label de qualité aux projets touristiques porteurs de plus-value environnementale et sociale. Valoriser la province de Namur comme une terre de vacances et de visites et mettre en valeur les initiatives touristiques locales !
  • Valoriser la province de Namur comme une terre de vacances et de visites, mettre en valeur son terroir et les initiatives touristiques locales pour accueillir mieux des visiteurs encore plus nombreux !

Nos candidat.e.s

1. Jean-François Dury
Tête de liste
41 ans – Anhée – Professeur dans l’enseignement secondaire
Co-président régional Ecolo de l’arrondissement Dinant-Philippeville
3e sur la liste Anhée vers +

Papa de 3 enfants, Jean-François habite Anhée depuis 12 ans. Physicien de formation, il s’est dirigé vers l’enseignement après avoir travaillé au secteur social de l’université de Namur où il s’occupait de l’aide aux associations étudiantes et à l’organisation de la vie extra-académique.  Ayant suivi une formation en apiculture, Jean-François a lancé un projet de rucher pédagogique dans son école de Dinant.
Avec d’autres militants d’Anhée, Jean-François est à l’origine de la création d’une locale Ecolo dans la commune mosane.

2. Catherine Vande Walle – Fossion
59 ans – Godinne (Yvoir) – Enseignante – infirmière
Conseillère communale sortante de la commune d’Yvoir

Mère de cinq enfants, grand-mère de trois petits-enfants, préoccupée par l’état de l’environnement et le réchauffement climatique, elle est désireuse de laisser une planète vivable aux générations futures. Catherine est donc engagée dans la transition écologique de sa commune.
Soucieuse de recréer du lien social et de la solidarité dans sa commune, elle y est également active dans la vie associative.
Ouverte sur le monde, Catherine a participé à plusieurs missions pédagogiques en Europe (ERASMUS), ainsi qu’au Maroc et au Togo.
Ses hobbys sont la marche à pied, les randonnées à vélo électrique, le yoga et l’aqua-bike.

3. Quentin JACQUES
51 ans – Gedinne – Ingénieur du son
Tête de liste « Ecolo & Mobilisation Citoyenne » à Gedinne

Quentin est né et a grandi à la campagne : au milieu des champs, des prés et des bois. Quentin a aussi beaucoup voyagé, principalement dans le cadre de son travail, en Europe, mais aussi en Asie, en Amérique, et surtout en Afrique.
Ces expériences lui ont ouvert l’esprit, l’ont sensibilisé à la différence, la multiplicité des sensibilités, des convictions, des croyances et façons de voir… ce qui ne l’empêche pas d’avoir du caractère et de défendre ses idées avec énergie, ce qu’on lui reproche parfois, d’ailleurs !

4. Cheila Olix
54 ans – Assistante Sociale dans une Entreprise de Formation par le Travail
Conseillère au CPAS de Beauraing
Administratrice au club d’athlétisme de l’ARCH à Ciney.
Membre actif du comité des fêtes de Gozin
1ère sur la liste “Vert Demain” à Beauraing.

 

5. Delphine Claes
29 ans – Animatrice socio-culturelle au Centre Culturel Régional de Dinant, en charge des secteurs jeunesse et social.
Co-présidente régionale Ecolo de l’arrondissement Dinant-Philippeville.
2e sur la liste ID ! (Intérêt des Dinantais)

Présidente de la Copèractive (coopérative alimentaire), active au sein de la Plateforme Citoyenne d’Hébergement (accueil des réfugiés), active au sein du Dinasel (Service d’Echanges Locaux de Dinant).
Points d’intérêts : musique (chant dans le Chœur Terpsichore de Ciney), sports (fitness, équitation, randonnée)