Pour les candidat.e.s ECOLO à la province dans le district de Philippeville, « Il est temps » !

Le réchauffement climatique fait sentir ses effets, la biodiversité chute dramatiquement, les inégalités sociales se creusent et l’économie mondialisée nuit gravement au maintien et au développement des initiatives locales.

Les candidat.e.s ECOLO sont particulièrement sensibles aux conséquences sociales de ces constats sur les citoyens du Sud de l’Entre Sambre et Meuse et souhaitent que la province de Namur contribue à donner sa chance à chaque citoyen.ne quelle que soit sa situation.

En effet, plus éloignés que d’autres des pôles d’emploi et de formation, les citoyens de nos régions rurales sont aussi plus touchés par l’isolement, la précarité.
ECOLO souhaite plus de solidarité et un meilleur accès aux services, à la mobilité et à des formations créatrices d’emplois.

Nos candidats provinciaux, dans cette perspective, insistent sur la concrétisation d’actions précises autour de trois priorités : la culture, l’environnement et la bonne gouvernance.

1. La culture crée le lien social et l’engagement citoyen

Ecolo à la province propose de mener des actions concrètes pour :
• amplifier le rôle fédérateur de la province auprès des citoyens et des acteurs culturels locaux autour de projets communs générateurs de sens et de cohésion sociale
• se baser sur un état des lieux objectif des besoins en termes d’octroi des subsides culturels avec une attention particulière aux territoires et aux communes décentrées
• créer un maillage des acteurs locaux et proposer une politique culturelle ambitieuse, transversale et cohérente

2. L’environnement : vers une transition écologique à travers les enjeux de la mobilité et de l’agriculture

Ecolo à la province propose de mener des actions concrètes pour:

En matière de mobilité :

• assurer des services de proximité pour répondre aux enjeux de mobilité dans les zones rurales
• promouvoir un réseau de voies douces efficacement balisées offrant une véritable alternative de mobilité aux cyclistes quotidiens
• soutenir activement la coordination locale de mobilité Mobilesem qui permet de trouver des solutions de mobilité y compris pour les personnes ne disposant pas d’un véhicule personnel.

En matière d’agriculture :

• développer une agriculture raisonnée, saine pour l’environnement et les citoyens
• élaborer une vision stratégique de la transition agricole avec un programme d’actions à court, moyen et long terme
• soutenir et accompagner techniquement et financièrement à l’installation de jeunes NIMA (non issus du milieu agricole)
• soutenir la distribution en circuits courts, à la mise en réseau des producteurs et des consommateurs, à la valorisation des produits locaux et de qualité différenciée
• promouvoir la constitution de coopératives de producteurs et de consommateurs garantissant une juste rémunération.
• coordonner des initiatives en matière d’alimentation de qualité et locale dans les cantines scolaires de l’ensemble des communes de la province.
• Toutes ces initiatives contribueront à développer de l’emploi local et non délocalisable.

 

3. La bonne gouvernance : des services rendus aux citoyens adaptés au mieux à l’intérêt général et de manière transparente

Ecolo propose à la province de mener des actions concrètes pour :
• mieux responsabiliser et renforcer l’autonomie du personnel provincial
• supprimer le saupoudrage peu transparent des subsides et des dépenses liées à la promotion de l’institution elle-même
• plus de services aux communes afin de les aider à se mettre en réseau et à mutualiser leurs moyens. Le soutien aux projets transcommunaux est particulièrement important pour les plus petites communes rurales.

Nos candidats

1. Saskia Jamar (Mazée-Viroinval).

Vétérinaire et chanteuse, 54 ans.
Une des fondatrices et programmatrice de l’ASBL «  Ca ne manque Pas d’Air », et active dans la protection animale au quotidien. Indignée par les injustices sociales, les décisions à court terme, le mépris et l’aveuglement vis-à-vis des exclus, des migrants, de l’avenir de notre planète.
Avec Ecolo, je voudrais redonner le goût aux citoyens d’être actifs dans leur environnement, de tisser du lien social, de s’informer, de critiquer, d’être autonomes. L’Ecologie nous concerne tous, elle nous apprend à vivre en harmonie, à sortir du rôle de producteur/consommateur qu’on nous impose. Cette consommation effrénée qui nous mène au bord du précipice touche en premier les plus fragiles.

2. Marc Chambeau (Thy-le-Château – Walcourt).

Enseignant, 55 ans. Agitateur associatif.
Un engagement avec la volonté d’une cohérence politique et citoyenne. S’engager politiquement, c’est faire vivre des valeurs. Mes valeurs se nomment solidarité, accueil, participation, culture…de, vers et pour tous. C’est un combat politique, mais aussi associatif et citoyen.

3. Lina Porrovecchio (Roly-Philippeville).

Professeur de philosophie et coureuse à pied, 30 ans.
Mieux vivre au quotidien grâce à une province de Namur en transition écologique qui se veut créative, innovante et dynamique. Utopiste et réaliste, j’ai à cœur d’apporter un regard nouveau et un nouveau souffle à notre magnifique province. Mon but est de pouvoir développer avec les citoyens une dynamique positive où chacun trouve sa place dans la vie collective. Une province de Namur où la qualité de vie soit meilleure aujourd’hui pour chacun et demain pour les générations futures.

4. Michaël Horevoets (Treignes – Viroinval).

Conservateur f.f. au Musée du Malgré-Tout, 27 ans. En transition environnementale et économique.
Engagé dans le monde associatif et culturel, notamment trésorier du café-concert citoyen « Le petit rustique », j’ai également participé à la création d’une coopérative d’alimentation locale et travaille actuellement avec un collectif citoyen pour la création d’une monnaie locale. La lutte contre le réchauffement climatique est le cœur de mon implication au quotidien. La transformation du modèle de mobilité est un de mes chevaux de bataille ; je suis cycliste et fondateur du point de contact du GRACQ (groupe de recherche et d’action des cyclistes quotidiens) de la région de Philippeville. Je me bats pour l’augmentation de l’offre de transport en commun.

5. Bauthier Patrick

Florennes, 63 ans, inspecteur de l’enseignement à la retraite.
Je suis soucieux et engagé dans la relance de l’agriculture. La valorisation des produits du terroir par les circuits courts est une solution réaliste et concrète aux dégâts provoqués par la malbouffe et par le piège tendu par le secteur agro-alimentaire. Tisser du lien  producteur-consommateur et redécouvrir les valeurs de notre patrimoine local sont autant de défis auxquels je veux  répondre modestement.

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